AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Anjelika Highlander [terminée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


Invité

Invité
Invité


MessageSujet: Anjelika Highlander [terminée]   Ven 5 Nov - 20:08


|-¤- Personnage -¤-|

:: Highlander Anjelika ::



Avatar temporaire, je modifierais lorsque j'aurais le bon.


:: Nom et prénom :: ; Anjelika Adriel Athila Highlander, mais contentez-vous de l'appeler Anjelika Highlander.
:: Âge :: ; Inconnu, mais elle a fixé son apparence sur 17ans.
:: Type :: Elle était humaine avant, lorsqu'elle était enfant, mais un démon a profité d'un évènement traumatisant pour s'emparer d'elle et elle en est devenue un.
:: Secret ::
Spoiler:
 
:: Statut :: Elève
:: Pouvoir(s) ::
    - Le démon qui a pris possession du corps d'Anjelika est un démon qui se rattache à tous ce qui est de l'ordre de l'électronique. De ce fait la jeune fille maîtrise désormais la technopathie. Elle peut se faire obéir de n'impore quel appareil de cette catégorie par la simple pensée. Pour les objets de plus grosse taille il lui fait également les regarder.



# Description Psychique :
Il ne reste rien de son ancien caractère à Anjelika si cela n'est son instinct maternel surdéveloppé. Elle ne peut s'empècher de coller et trouver adorable n'importe quel gamin aussi insuportable qu'il soit. Il y a aussi les gens un peu à l'ouest qui ont du mal à se débrouiller tous seul qu'elle classe dans cette catégorie. Elle leur fait des câlins, des papouilles et se comporte avec eux comme elle l'aurait été avec Benjamin s'il était resté en vie. Enfin, cela ne tournera jamais dans le même excès. Elle risquerait sa vie pour ces gens-là, mais elle sait très bien qu'Iria, le démon, ne la laissera jamais mourir. C'est tellement difficile pour lui de se trouver un hôte qu'il ne la lachera pas comme ça. En société c'est une jeune femme charmante, franche qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Si vous devenez amis avec elle, vous la trouverez certainement bizarre car elle se lachera et partira dans ses délires. Lorsque des gens qu'elle n'apprécie point l'abordent elle les fait tourner en bourrique jusqu'à ce qu'ils craquent et se disent que ce n'est pas possible de s'entendre avec une folle parrière. D'ailleurs en parlant de folie il y en a une qui est encrée au plus profond d'elle à cause d'Iria : la destruction. Dès qu'elle en aura l'occasion et y pensera elle cherchera à détruire les choses ou humains que se soit mentalement ou physiquement. Elle cherche toujours à aller plus loin dans ce domaine et, inconsciemment, mène des projets qu'elle veut plus grand que la destruction de la secte entière.

# Description Physique :
Elle aurait pu prendre n'importe quelle apparence et elle a choisit celle d'une jeune femme d'environ dix-sept ans. Elle trouvait que c'était le plus pratique car, ainsi elle pouvait accéder à la majorité des lieux de ce monde. Elle pouvait entrer dans les bâtiments réservés aux jeunes, mais aussi à ceux réservés au adultes. Sa silhouette fine et élancée en a déjà ravi plus d'un. Elle possède une démarche bien gracieuse grace à l'éducation qu'elle a reçu au sein du mini-royaume d'où elle est issue. Elle se tient droite et marche toujours d'un pas distingué. Ses longs cheveux gris lui descendes jusqu'au milieu du dos. Ils brillent dans la lumière de lune comme des lames et en ont déjà effrayés une bonne dizaine. Le tout ajouté à deux yeux rouge sang qui sont visibles très distinctement de nuit comme de jour. Dans le noir le plus total, il n'y a qu'eux qui sont visibles. Deux taches où sont visibles les flammes de l'enfer. Sa peau est pâle sans pour autant la faire ressembler à un cadavre. Elle possède des proportions normales. Elle n'est ni déformée par deux énormes seins, ni plate. Elle change de style de vêtements en fonction de l'endroit où elle se trouve, mais a toujours aimé porter les kilts pour homme de son pays natal, l'Ecosse. Lorsqu'elle décide de laisser le contrôle à Iria, qu'elle n'en peut plus, sa peau devient vraiment cadavérique et elle se brouille parfois, comme un écran de télé qui aurait du mal à transmettre à cause des énergies dont est tiré ce démon.

# Histoire :
Perdue au fin fond de l’Ecosse, il existait une secte dont le nom est désormais perdu. Ces membres venaient principalement d’une seule et même famille de grands scientifiques. Il s’agissait de la famille Highlander. Depuis des générations, ces gens effectuaient des expériences sur la génétique qu’ils se gardaient bien de communiquer au reste du monde. Ils créaient des choses étranges dont la description seraient impossible. Sachez juste que leurs manipulations étaient effectuées directement sur des êtres humains. Il créèrent quelques monstres.

Loin de toutes ces horreurs, il y avait la petite dernière de la famille mère. Elle avait huit ans et avait vécu tout le début de sa vie prisonnière d’une cage dorée maintenue par ses parents et les valets vivant autour. Elle avait l’impression qu’elle vivait un conte de fée. On l’appelait « Princesse », « Majesté » ou « Votre Altesse ». Elle avait la vie dont rêvent toutes les jeunes filles, mais pas vraiment d’amis. Elle s’en fichait, elle ne savait pas ce que c’était. Dans les histoires que l’on lui raconte, les héroïnes sont seules, mais elles s’en sortent quand même et deviennent mieux que tout le monde. Elle sait qu’un jour elle prendra la tête de ce petit royaume alors tout va bien. La vie est belle. Les leçons s’enchaînent avec différents professeurs particuliers membres de la secte. On l’initie déjà à la science, disséquer divers animaux c’est normal. Dés fois on lui ramène des morceaux de corps dont elle ne parvient pas à identifier l’origine et on ne lui dit rien dessus. C’est pas grave parce que se n’est que de la viande. On la dissèque, comme les autres. Dés fois elle est rosée, dés fois noire, parfois elle vire un peu au jaune. Et d’autres fois, bizarrement, il y a des sortes de pustules sombres et un peu visqueuses. Il y a de la matière bizarre dedans et quand on touche, les doigts sont tachés pour un bon moment. Mais bon, ce n’est que de l’animal après tout. Il n’y a pas de problèmes. D’ailleurs elle s’amuse à imaginer ce que c’est comme bête et elle en arrive toujours à la même conclusion : un truc très méchant pour qu’on veuille tous les disséquer et les tuer. Et elle se dit qu’elle fait avancer la lutte parce que, dans ses cours, elle les étudie et du coup elle pourra trouver un remède contre leur méchanceté. Brave petite.

Un jour elle se balade dans ce qui est pour elle un château alors qu’il s’agit juste de sa maison, la plus grande de la communauté. Elle a un ballon à la main. Sûrement s’apprête-t-elle à aller jouer dans le petit jardin. C’est celui qui lui est réservé. Ses parents ont créé ce petit patio rien que pour elle. Il y a une balançoire et un toboggan. C’est encore un rêve d’enfant qu’ils ont réalisé. Histoire de l’enfermer un peu plus dans cette cage dorée. Elle entend la voix de son papa au détour d’un couloir vers lequel elle se précipite parce qu’elle aime vraiment son Papouni d’amour. Elle s’arrête quand même un peu avant pour paraître être la petite fille calme que l’on aime tant. Elle s’apprête à tourner pour rejoindre l’homme qui lui est si chère lorsqu’elle entend prononcer son nom. Elle s’arrête. Elle sait que se n’est pas bien d’écouter aux portes, mais elle ne peut s’en empêcher. Ce n’est qu’une enfant.

- Anjelika ne doit jamais savoir ce qui se trame dans le labo… Elle est si jeune elle pourrait être choquée.
- Ne dîtes pas de bêtises. Elle dissèque ces choses avec brio, elle est parée pour en voir des vivantes. Et puis il faudra bien qu’elle reprenne les recherches une fois que vous lui aurez passé le flambeau de la direction de notre secte.
- Mais elle est si petite…
- Je persiste à dire que le plus tôt sera le mieux.

Le labo, elle en a déjà entendu parler et elle a souvent vu la porte pour y accéder. Seulement, jusqu’à aujourd’hui, elle n’avait jamais été tentée. Là, elle se dit que cela soulagerait son père qu’elle soit au courant et l’homme qui discutait avec lui serait également content d’elle. Anje se dirige donc d’un pas décidé vers la fameux endroit qui lui fut interdit jusqu’ici, mais en chemin, elle rencontre quelqu’un. Une personne qu’elle n’a jamais vue avant.

C’est un enfant qui doit avoir à peu près son âge. Il a de longs cheveux noirs qui lui recouvrent tout le visage. Il est habillé et couvert de la tête au pieds. On ne peut pas voir son corps, même pas ses mains car ses manches sont trop grandes pour lui. Ses pieds sont également invisible pour les même raisons bien qu’il semble qu’il ne porte pas de chaussures. Son haut est orné d’un badge portant le numéro 0000. Il est statique devant elle, on dirait qu’il tremble. La petite fille tente d’engager un dialogue.

- … Bonjour.
- ...
- Comment tu t’appelle ? Tu viens d’où ?
- …

Elle panique. Cette personne qui ne dit rien lui fait peur. C’est peut-être un méchant qui en veut à la communauté et désire la tuer. Elle se recule un peu, mais l’autre s’avance au fur et à mesure. Il finit par ouvrir la bouche pour parler. Il a une toute petite voix craintive, comme s’il ne parlait pas souvent.

- Tu est une petite fille, c’est ça ?
- Une pe… Oui. Oui et toi tu es un petit garçon !
- Montre moi les oiseaux avec des ailes et des plumes.

Il s’avance encore plus vers la gamine. D’une petite main squelettique que l’on pourrait croire tout droit sortie d’un camp d’Auschwitz il empoigne la manche d’Anjelika. Elle aperçoit, entre deux mèches de cheveux des petits yeux suppliants entourés de grosses cernes qui témoignent d’une immense fatigue. Il titube.

- S’il te plais, montre moi les oiseaux avec des ailes et des plumes…

Il tombe par terre ce qui découvre des bras et des jambes d’une maigreur cauchemardesque. La princesse a des haut le cœur à la vue de cette horreur, mais elle se ressaisit vite. Elle est consciente que pour se trouver dans cet état ce jeune garçon ne doit pas arriver d’un milieu des plus confortable alors elle rassemble toutes les forces qu’elle possède en elle et le porte jusqu’à sa chambre où elle l’allonge. Elle sort quelques instants chercher des vêtements masculins et à manger. Quelque chose de léger car ses leçons de physique lui ont appris qu’il ne fallait pas sur-nourrir d’un coup quelqu’un. Peu de temps après il se réveille.

- Plus de tests...
- Ah, tu es réveillé ! D'où tu viens ? Comment tu t'appelle ? Tu fais quoi ici ?

Il se redresse d'un coup, semble terrifié. Jette les draps en hurlant, court dans toute la chambre avant de se recroqueviller sur le parquet froid dans un coin entre deux armoires. Anjelika ne comprend pas ce qu'il lui arrive. C'est comme s'il n'avait jamais été dans un lit, n'avait jamais vu une chambre. Elle s'approche doucement de lui et lui touche le bras, juste un peu. Il la repousse violemment. Tout son corps tremble.

- ... ... Viens, je vais t'emmener voir des oiseaux.

Il ne dit rien, se relève. Elle le guide. A chaque chose qu'ils croisent, il semble sursauter comme s'il s'agissait de quelque chose de complètement nouveau. Les enfants arrivent dehors. Il faut aller dans l'herbe pour voir les oiseaux, mais le garçon ne semble pas vouloir mettre ne serait-ce qu'un petit doigt de pied dedans.

- C'est quoi ça..?
- Bah c'est de l'herbe, que veux-tu que se soit ? Aller, viens !

Elle le tire par le bras et le force à avancer dans ce milieu qui lui est totalement hostile. Il tremble encore, de tous ses membres. La petite fille ne comprend pas et, son âge jouant, elle commence à en avoir marre et s'énerve contre lui. Soudain ils sortent du bosquet dans lequel ils étaient. Le soleil les touche. Ses rayons sont doux, mais l'inconnue se jette par terre en hurlant, les mains sur les yeux. Comme s'ils étaient en train de brûler.

- Ca fait mal ! Ca fait mal ! C'est quoi ? Mes yeux ! Ca me brûle ! Ca pique !
- Mais c'est juste le soleil !
- Je sais pas ce que c'est le soleil !
- Lève la tête ! Je vais te montrer ce que c'est et ça ne fait pas mal. Faut juste s'habituer.

Alors elle le force à s'asseoir et faire face à cet astre de feu qui illumine le ciel. Il pleure pendant un bon quart d'heure. Anjelika comprend enfin qu'il ne fait pas semblant, qu'il a un réel problème. Qu'il s'est passé quelque chose qui fait qu'il soit comme cela. Alors elle devient plus gentille et pointe une forme dans le ciel.

- Regarde, c'est ça un oiseau.
- ... Je... Je n'aurais jamais cru que cela puisse être aussi joli...

C'était un gros pigeon nourri dans les poubelles du coin. Il n'avait vraiment rien de beau. C'était plus une chose immonde. Elle s'apprêtait à le lui faire remarquer lorsqu'elle le vit tourner la tête un peu partout autour de lui, calme cette fois. Il frottait ses mains dans l'herbe où il était assit, s'amusait à en arracher quelques bruns. Il observait avec attention les gouttes de rosées qui perlaient ensuite sur le bout de ses doigts. Il battait des jambes aussi.

- C'est joli le dehors. J'avais peur de venir avant parce que les grands m'ont toujours dit que c'était dangereux, mais en fait non. Merci euh... Hum... C'est quoi ton numéro ?
- Mon numéro ? De quoi tu parles ? Je peux te dire mon prénom, mais je ne sais pas ce que c'est que cette histoire de numéro. Je m'appelle Anjelika. Et toi ?
- Ah, ce doit être la même chose... Et bien les gens autour de moi m'appellent zéro, comme sur mon étiquette.
- Mais c'est pas un prénom un numéro ! Ton papa et ta maman t'ont donné un nom quand tu es né normalement !
- ... Un papa ? Une maman ? Euh... C'est quoi ?

Le silence se fit. On entendit juste l'oiseau roucouler. La jeune Higlander s'abstient de lui expliquer, elle lui dit juste que non, ce n'était rien. Elle n'avait pas envie de lui faire du mal alors devant le regard interrogateur qu'il continuait de pointer sur elle, cette dernière paniqua un peu. Elle agita ses mains dans tous les sens puis finit par attraper son badge, le retirer et enlever l'étiquette se trouvant à l'intérieur en annonçant qu'il fallait lui trouver un vrai nom et pas ce truc-la. Elle la déchira et le dernier morceau qui se trouva entre ses mains ressemblait vaguement à la lettre B.

- Et bah voilà, c'est le destin, tu t'appelleras Benjamin !

Il se contenté d'acquiesser et il sourit. Ils décidèrent de retourner dans la chambre pour qu'il puisse utiliser les habits et la nourriture qu'elle avait préparé pour lui précedemment. La langue de Benji s'était déliée et il posait plein de questions sur tous ce qui se trouvait autour de lui. Il ne connaissait vraiment rien, mais il aurait été très impoli de lui demander directement d'où il sortait. Elle attendrait qu'il veuille bien le lui dire.

Le soir venu, elle voulut présenter son nouvel ami à son père et comptait lui demander s'il pouvait rester à la maison parce qu'il n'avait ni papa, ni maman. Lorsqu'elle s'approcha, tenant Benjamin par la main, monsieur Highlander hurla "c'est lui ! Il est là !" et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, une horde de gardes et d'hommes en blouse sautaient sur le garçon, l'immobilisaient et l'emmenaient loin.

Anje n'avait rien compris et son père lui dit juste qu'il ne fallait pas qu'elle cherche à comprendre, mais, pour la première fois de sa vie elle eut l'irrésistible envie de lui désobéir. Après tout une bande de sauvages venait de lui enlever le garçon qu'elle espérait, plus tard avec comme mari. Et oui, en une journée elle avait eu le temps de se faire des films la petite. Ce dont elle était absolument certaine c'était qu'elle aimait de tous son coeur cette petite chose tremblante qu'elle avait, en quelque sorte, protégé durant un court instant. Et là, elle venait de le laisser tomber comme s'il n'avait rien été. Il fallait qu'elle se rattrape.

La nuit tombée, elle sortit discrètement de sa chambre et se dirigeat vers le labo. Elle avait une intuition. Manque de chance, l'entrée était bien gardée et la porte ne s'ouvrirait que grace à un scan rétinien. Elle était certaine que l'oeil de son père ferait l'affaire, mais elle ne pouvait pas lui demander de venir lui ouvrir. Le désespoir s'empara d'elle quand elle sentit quelque chose roder. Elle se tourna dans toutes les directions sans rien voir, entendit un rire et puis plus rien. Le noir. Un grand trou noir. Lorsqu'elle se réveilla, elle regarda sa montre. Une heure s'était écoulée, personne ne l'avait trouvée et elle tenait quelque chose dans la main. Elle l'examinat et il s'avéra qu'il s'agissait de l'oeil recherché. Elle mit sa main devant sa bouche pour se retenir d'hurler, se disant que se n'était pas possible, qu'elle n'avait pas pu faire ça puisqu'elle dormait. Pour se rassurer, elle essaya d'ouvrir la porte, cela fonctionna. Alors elle se persuada être dans un mauvais rêve et elle avança dans le labo.

Il y avait pleins de choses bizarre. De drôles de bestioles flottaient dans des bocals remplis de liquide verdatre. Pleins d'ordinateurs étaient en marche et executaient des programmes trop compliqués pour le commun des mortels. Un peu plus loin il y avait des cages. A l'intérieur se trouvaient des êtres humains à qui il manquait des membres. Certains étaient morts, d'autres agonisaient. Il y en avait de tous les ages. Alors qu'elle commençait à se sentir vraiment mal, Anjelika fut appelée par une petite voix.

- Dis toi ! Viens voir ! C'est toi Anjelika, non ? T'es la copine à Benjamin ! Celle qui lui a trouvé son nom !

C'était une fille qui devait avoir quelques années de moins. Elle était elle aussi squelettiques, mais apparemment elle connaissait la personne qui intéressait notre héroïne alors elle s'approcha.

- Je suis une copine à lui. Il m'a un peu raconté le dehors. Ca a l'air très beau et il m'a dit que tu pourrais m'emmener aussi. Que tu nous ferais sortir d'ici... Mais... Ensuite ils l'ont emmené dans la pièce du fond et il n'est pas revenu encore.
- La pièce du fond ? C'est quoi ?
- C'est là où on fait les expériences. Moi j'y suis allée la semaine dernière alors je n'y retourne pas avant une semaine normalement. Tant mieux parce que ça fait un peu mal et ils m'ont déjà coupé un doigt un jour.

La petite montre alors sa main à Anjelika qui faillit avoir un malaise. Sa main était faite de la même matière que les choses non-identifiées que l'ont lui avait fait disséquer. Le doigt manquant... Elle l'avait certainement ouvert pour regarder dedans en pensant qu'il appartenait à un monstre. Elle s'abstint de commentaires, la remercia et partit vers la fameuse pièce, pensant être préparée à toutes les horreurs qu'il pourrait s'y trouver.

Elle hurla.

Pendu au mur se trouvait la moitié supérieur du corps de Benjamin. Ses entrailles s'étalaient le long de la surface froide pour rejoindre ensuite la partie inférieure restée au sol. C'était comme si l'on avait mis de l'engrais afin que ses boyaux doublent de taille. Anjelika vomit. Puis cela fut le retour du noir total. Elle n'entendait qu'une voix qui lui parlait.

- C'est affreux, n'est-ce pas ?
- Benjamin... Benjamin... Pourquoi ?
- Il a été puni par les hommes en blouse parce qu'il est sorti du laboratoire.
- Pourquoi il n'avait pas le droit ?
- Parce que, c'est comme ça.
- Qui es-tu ?
- Ta vengeance. Je peux sauver Benjamin si tu veux. J'ai juste besoin de ton corps.
- ... D'accord...

La secte fut détruite, réduite en cendres. La seule survivante de ce fléau était Anjelika. Ou bien ce n'était pas elle, pas elle toute seule en tout cas. Il avait elle, mais il y avait aussi Iria.

Iria était né avec elle et avait attendu un grand traumatisme pour se manifester. C'est un démon lié à l'électronique et aux ondes qui avait trouvé son nouvel hote en elle. Les batiments reposant sur les toutes nouvelles technologies il n'avait eut aucun mal à tous les faire exploser.

- Tu reste avec moi ?
- Oui, je suis toi.
- Pour toujours ?
- Pour aussi longtemps que tu existeras, Anjelika.

Et la voilà aujourd'hui à l'académie Klain, un nombre d'années indéterminé plus tard. Elle avait envie de voir ce que c'était, de se mêler à des gens qui ont des pouvoirs surnaturels, comme elle. Car maintenant, dans le fond, elle n'est plus une humaine, non, elle est un véritable démon.

|-¤- Le joueur derrière son écran -¤-|

:: Ou avez vous trouvé le forum ? :: ; De partenariats en partenariats.
:: Quelle note lui donnez vous ? :: ; J'aime beaucoup la diversité des classes disponibles. Alors un joli 9/10.
:: Quel âge avez vous ? :: ; 16ans et toutes mes dents !
:: Prénom/ Pseudo :: ; Sandie, mais appelez moi Colokiltownki... Ou Colo' si c'est trop long. xD
:: Avez vous tout lus ? :: ; Oui, les fraises c'est bon pour la santé :3
:: Autres :: Je suis interne alors je pourrais plus me consacrer au forum le week-end. Je m'excuse d'avance au cas où il se passe des choses urgentes et que je ne puisse pas répondre si je suis conscernée.

Revenir en haut Aller en bas


Invité

Invité
Invité


MessageSujet: Re: Anjelika Highlander [terminée]   Sam 6 Nov - 18:52


Excusez-moi d'avance le double-post, mais c'est pour signaler que j'ai terminé ma fiche et que cela se voit plus facilement pour le staff.

Revenir en haut Aller en bas

avatar


Statut : élève
Messages : 563
Mystérieuses framboise-cerises : 498

Documents
Age (ou l'age d'apparence): 16 ans en apparence, 22 ans, en vrai.
Pouvoir(s):
Oh! Un Inconnu ~
Oh! Un Inconnu ~


MessageSujet: Re: Anjelika Highlander [terminée]   Sam 6 Nov - 20:44


Bonsoir & bienvenue o/

Tu es validée ! Whaou... J'étais accrochée à ton histoire, jusqu'à la fin, j'ai beaucoup aimée >_< !

Bon, et bien, bon RP parmis nous ~


- - - - - - -


https://www.youtube.com/watch?v=beiPP_MGz6I
Merci Akira.:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://my-murderland.skyrock.com/


Invité

Invité
Invité


MessageSujet: Re: Anjelika Highlander [terminée]   Dim 7 Nov - 14:28


Merci beaucoup.
J'aurais aimé travailler enconre un peu la fin de mon histoire, mais bon... Bobo aux doigts xD.
Sur ce je vais me commander un rang et commencer à rp. Merci encore n_n.

Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Anjelika Highlander [terminée]   



Revenir en haut Aller en bas
 

Anjelika Highlander [terminée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Académie Klain :: 
Il était une fin
 :: ♦♦ Archives
-
Sauter vers: