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 Ô vertige de la cagette béante sur l'alignement militaire des rougeurs incertaines aux senteurs potagères

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MessageSujet: Ô vertige de la cagette béante sur l'alignement militaire des rougeurs incertaines aux senteurs potagères   Dim 7 Nov - 18:15


Elle était là, face à son destin. Tandis qu'elle marchait les ennemis se faisaient de plus en plus menaçants. Ils étaient dressés en bataillons devant elle. Ils ne payaient pas de mine vu comme ça, mais si l'on connaissait leur réelle nature, il y avait de quoi être terrifié. Grands, fièrs, maléfiques, ils s'apprétaient à fondre sur leur cible. La couleur du sang des précédentes victimes étaient déjà imprimée sur leur peau lisse et froide. Ils étaient tellement sûrs d'eux qu'ils s'étaient ornés d'un casque vert bien visible au lieu de la tenue camouflage habituelle. Comme leur espèce existe encore, tout le monde peut conclure qu'il s'agit et qu'il s'agira toujours d'ennemis réellement redoutables. Aujourd'hui Anjelika allait faire un acte de grande bravoure et les affronter. Elle s'en serait bien passé, mais ce n'était pas comme si elle avait le choix... Car aujourd'hui... A la cantine... Il y a des tomates. Oui, vous avez bien lu. Ces fruits chafoins qui se déguisent en légumes pour troubler les enfants dès leur plus jeune âge, qui s'infiltrent dans les soupes de courgette-aubergine afin de faire ingérer leur jus infâme au plus vulnérables, qui se déguisent sous une peau rouge pour faire croire que c'est innofensif car quelque chose d'aussi voyant ne peut pas être dangereux, qui créent des crises d'appendicites chez tout le monde et rejettent la faute sur d'autres aliments innocents. Oui c'est bien elles. La tomate est le pire ennemi de l'homme. C'est le seul aliment qui agresse l'hommes sans aucune raison. Bien sûr vous n'avez jamais pris la peine de vous demander pourquoi, dans les scènes comiques de dessin animés, on lance de ces fruits sur les mauvais artistes et non d'autres. C'est très simple : les autres ne désirent pas attaquer les humains alors que ces créatures sournoisent n'attendent que cela et se précipitent dans les mains afin de pouvoir attaquer quelqu'un. C'est prouvé, ces choses sont les envoyés de Méfisto en personne ! Vous allez contre-argumenter en disant que certaines personnes en mangent, mais c'est faux. Cela n'est pas un réel désir, il ne s'agit que d'un leur provoqué par des hormones tomatesques afin de mieux s'infiltrer dans le ventre et provoquer des troubles au niveau des entrailles... Bref, Anjelika devait en manger alors qu'elle détestait cela.

Personne ne pouvait lui venir en aide, elle était seule pour manger. Aucune main secourable ne pouvait lui proposer de manger à sa place ces choses ignobles pleines de jus gluant apparenté à l'humeur vitreuse contenue dans l'oeil de tout un chacun. Arrivée dans la cantine, la jeune fille savait que le combat était inévitable. Elle avançait, tout doucement, à la recherche d'une place libre. Ses jambes tremblaient un peu, ses mains étaient fermement aggripées à son plateau. Ses yeux balayaient la salle à la recherche d'un trou dans les masses de élèves mangeant insouciemment l'aliment maléfique sans être conscients du danger qu'ils courraient. Si possible proche de gens à qui elle pourrait repasser l'objet de ses craintes. Mais, malheur, il n'y avait rien. Seule une table était libre, comme s'il s'agissait de l'arène qui avait été tout spécialement préparée pour ce combat. Elle s'approche. Elle est digne dans ses gestes, ne montrant pas sa faiblesse à l'ennemi, cela serait s'avouer directement vaincu. De l'offensive qui allait se réaliser lorsqu'elle serait assise et aurait empoigné sa fourchette dépendrait l'issue du combat... Offensive qui n'allait jamais se concrétiser.

Dans son apréhension de l'affrontement, elle en avait oublié de penser à ce qu'elle faisait avec ses pieds. Ceux-ci s'emmêlèrent, le tremblement aidant. Dans un élan peu gracieux comparé à sa démarche précédente, elle s'écrasa lamentablement au sol. Le plan des vils tomates, caché jusqu'à maintenant, fut exécuté. Le coin du plateau se cogna sur le bord de la table malheureusement trop proche. Ce dernier se retourna. Les fruits s'envolèrent pour effectuer un atterissage contrôlé et bien calculé sur les cheveux de leur victime. Ceux-ci se retrouvèrent totalement enduits de masse à première vue glaireuse qui est pourtant communement appelée jus de tomate. Anjelika était vaincue. Elle était là, par terre, humiliée par ce qu'elle détestait le plus au mondre. Elle pleurait. Sa coiffure, bien qu'elle ne s'y intéresse pas trop, était ruinée. Ses cheveux étaient souillés. La fait d'avoir perdu ce combat ne la motivait pas pour gagner un jour la guerre.

Elle avait trouvé la force de se mettre assise et constata que beaucoup d'élèves se moquaient d'elle. Elle savait qu'il ne s'agissait que de gamin, mais elle eut quand même envie de tous les détruire. Derrière la buée que créaient ses larmes devant ses yeux, on pouvait lire toute la haine et la colère du monde. On pouvait aussi voir Iria. Le démon était là, remonté, mais il ne pouvait pas agir car miss Highlander était actuellement vaincue, n'était plus en état de se battre.

- Je les... Déteste...

La tomate est le pire ennemi de l'homme.

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MessageSujet: Re: Ô vertige de la cagette béante sur l'alignement militaire des rougeurs incertaines aux senteurs potagères   Lun 8 Nov - 14:28


    Rien, rien d'intéressant ne s'était passé encore depuis son arriver et oui c'était une nouvelle. Une nouvelle tous court dans une académie et encore plus dans cette endroit étrange ou plusieurs élèves divers et variée, des humains et des non humains. Ou devait-elle se classer ? Dans les non humains bien-sur. La où tous ces êtres assit chacun à une table rempli d'autres personnes, mangeant les fruits rouges, enfin fruit.. la question se posait encore sur ce qu'était une tomate, un fruit ? Ou un légume, de toute façon elle ne se souvenait même pas du goût que ça avait. D'ailleurs que faisait-elle ici.. elle n'était sérieusement pas obligé de venir dans cette endroit précis, elle n'en avait aucunement besoin, ce n'était pas vitale pour elle. Enfin plus rien ne l'était.

    Elle avait passé la matinée à prendre des photos, s'octroyant le droits de sécher son premier jours de cours, en photographiant les alentours et en faite c'était le seul endroit encore qui n'était pas passé devant son objectif, mais trop d'élèves pour faire ça maintenant. De toute façon elle était certaine que certain ne verraient pas cela d'un très bon œil, depuis quand on aimait se faire photographier quand on mangeait ?

    Quand elle entra dans « la cantine », un étable rempli de cochon plutôt.. enfin, quand elle entra elle suivit le mouvement, c'est à dire suivre derrière une queue d'élèves un plateau dans les mains, attendant que la nourriture, qui avait l'air appétissante certes, mais complétement sans intérêts pour elle, en faite maintenant qu'elle était ici, elle était curieuse de voir, comment se prenait c'est personnes, pour se faire une place parmi la faune.

    Elle s'avançât donc le plateau dans les mains prudemment, pour ne pas renverser les deux tomates trônant dans son assiette. Quand une jeune fille, plus maladroite qu'elle trébucha ? Était-ce bien le mot ? Ou plutôt s'étala sur le sol. Enfin, le tous était que Casey vu les deux tomates volaient de l'assiette de la jeune fille, à une vitesse délirante, mais la scène était tellement.. prévisible, que cela se passait au ralenti pour elle, des oh et des ah se faisait entendre, pas encore des rires ou des sourires moqueurs, juste des exclamations de surprises qui était en fond sonore pour ses oreilles fantomatique.

    Les deux tomates vengeresse, vinrent s'écraser sur la chevelure blanche dans un horrible bruit de .. enfin de tomate qui s'écrase sur quelqu'un, ou d'un cerveau écrabouillé par un marteau piqueur silencieux, rien de bien ragoutant. Le jus des tomates coulaient le long de ses beaux cheveux. Après une seconde de blanc intense, ou aucun son, ni ricanement ne se faisait entendre puis des rires venues des enfers s'élevèrent dans la cantine. Plusieurs animaux s'étranglaient sur leurs rires disproportionnés, cela aurait pu être amusant pour elle aussi, si la jeune fille qui venait de s'assoir sur le sol, n'avait un air.. si.. cruelle ? Ou une folle envie de détruire tous sur son passage était présente et pesante sur la salle, mais personne ne le voyait, ou peut être pas, en tous cas, c'est ce que ressentait Casey.

    Elle s'approcha, de cette autre jeune fille, déposant le plateau sur une table, elle le laissera certainement ici.

    En fléchissant les genoux pour se retrouver à la même hauteur que cette jeune fille, un regard dans ses yeux rouges, allait-elle pleurer de l'humiliation causé par les tomates ? Tombé est une choses, mais recevoir deux tomates sur la tête en est une autre.

    « Je sais que ça ne va pas bien, mais as tu besoin d'aide là tous de suite ? »

    Casey avait un drôle d'accent quand elle parlait, quelques choses de lointain, une façon de parler qui n'avait plus lieu d'être aujourd'hui. Elle ne tendait pas de mains secourable, elle ne voulait pas en rajouter dans la détresse de cette jeune personne. Peut être qu'elle faisait même erreur en venant proposer son aide ? Elle ne savait pas vraiment, mais les personnes autour du fiasco commencer à se disperser, grâce à quelques professeurs venant décimer le trouble de la cantine.

    Une fois les élèves disperser, je tendis une main cette élève que je ne connaissais pas encore. Enfin quelques choses d'intéressant depuis son arrivé dans cette académie.



Dernière édition par Casey Leeroy le Jeu 16 Déc - 20:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ô vertige de la cagette béante sur l'alignement militaire des rougeurs incertaines aux senteurs potagères   Dim 14 Nov - 19:52


Avancer, leur planter le couteau de cantine dans le ventre. Le truc avec le bout rond. Il faut forcer, cela fait plus mal. Remuer, faire de la bouillie avec leurs entrailles pourries. S'amuser, faire des formes rigolotes puis tout laisser tomber. Achever ceux qui sont encore vivants après un tel traitement. Bien sûr on ne les élimine pas tous ainsi, c'est pas drôle. Aller ramasser des cailloux dans la cour, entreprendre une belle lapidation. Ne pas les assomer trop tôt. Les entendre hurler. En étrangler quelques-uns, pour la forme. Les regarder cracher leur sang. Refaire la tapisserie avec. Assaisonner quelques plats. Reproduire l'art de Fantomas. Parsemer les morceaux un peu partout. Organiser une chasse au trésors avec. Leur faire manger des explosifs, comme dans les cartoons. Puis leur envoyer une alumette dans le cornet. Regarder cet immense feu de joie, provoquer une petite chaine. Reproduire le quatorze juillet.

Egorger, étriper, écrabouiller, massacrer, laminer, exécuter, détruire... Ô détruire. Attraction pour la destruction. Tous ces porcs, les détruire. Eux qui osaient rire du malheur de la jeune femme. Eux qui profitent de la honte occasionnée par un malheureux accident. Eux qui ne comprennent pas la détresse de leur prochain. Eux qui entendront bientôt sonner le requiem qui leur est réservé. Ou plutôt eux qui auraient dû si une âme charitable n'était pas venue arrêter Anjelika dans son élan. Une personne s'était mise à sa hauteur. Elle s'était rabaissée à son niveau pour lui "porter secour". Elle n'avait pas fait ça pour mieux voir et mieux se moquer, non. On voyait que cette inconnue n'avais pas rigolé, ses paroles étaient sincère, cela se lisait sur son visage. Si la victime avait besoin d'aide ? Oui, mais personne n'aurait voulu l'aider à accomplir le sombre dessein qu'elle projetait.

*Je veux que tu m'aide à tous les détruire. Tous, jusqu'au dernier.*

Non, elle ne pouvait décemment pas lui demander une chose pareille. Il fallait trouver quelque chose de plus normal. Quelque chose que demanderait une fille de dix-sept ans ordinaire. Après tout cette jolie inconnue n'est peut-être pas un être surnaturel bien que cela grouille dans l'académie. Elle serait très certainement terrifiée d'entendre un démon lui parler de ses objectifs macabres. Anje pourrait choquer une pauvre jeune fille en fleur de qui elle ne connait absolument rien si ce n'est qu'elle est assez vertueuse pour être à l'écoute de son prochain. En plus il se trouvait qu'elle possédait un drôle d'accent qui tintait comme le doux son d'un carillon aux oreilles de notre démone. Elle souhaitait l'entendre parler un peu plus. Cela lui remémorait des contrées lointaines qu'elle aimerait revisiter.

- Et bien... Mes cheveux sont ruinés. Tu m'aiderais à les nettoyer ? Je ne peux pas retourner en cours dans cet état.

Quelle superbe excuse alors qu'elle n'en a absolument rien à faire de ses cheveux. Elle pourrait être coiffée afro que cela serait pareil, mais bon, n'oublions pas qu'en ce monde le paraître est extrèmement important. Il fallait soigner sa tenue.

- Je te remercie aussi... Au moins une personne appréciable parmis cette bande d'impolis.

Anjelika saisit la main qui lui était tendue avec fermetée et se releva. Elle constata que les fauteurs de trouble avaient tous été dispersés, tant mieux. Son désir de vengeance ne s'en trouvait qu'atténué. Elle soupira se soulagement, elle n'allait pas provoquer un massacre dès son arrivée.

Une grimace de dégoût apparu sur son visage lorsque le jus se mis à couler un peu plus abondemment sur elle. Cette fois elle en avait vraiment partout et avait l'impression d'être tombée sur les tomates les mieux garnies de cette saleté de cantine. Elle mit sa main en travers de son front, ainsi elle se munissait d'une protection contre les prochaines attaques juteuses.

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MessageSujet: Re: Ô vertige de la cagette béante sur l'alignement militaire des rougeurs incertaines aux senteurs potagères   



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