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 * Je me suis toujours demandée si les gauchers passaient l'arme à droite.

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MessageSujet: * Je me suis toujours demandée si les gauchers passaient l'arme à droite.   Jeu 2 Déc - 12:18


Les humains entrent par les portes ou bien par les fenêtres ? Il était certains que les humains dont Kahera faisait allusion n'avait pas de pouvoirs extravagants comme traverser les murs, les faire exploser ou autre chose. Il fallait faire preuve de... comment dire ? Paraitre humaine enfaite ! En effet, Kahera était une démone, elle s'était laisser croire qu'elle était une race à elle seule à être supérieur aux autres. Elle avait même réussit à devenir ce qu'on appelle une anthropophage, ne pouvant assouvir sa faim qu'avec de la viande humaine, mais franchement, elle ne sans soucis pas ! Comme je l'ai dit, elle ne se considère plus un simple démon, mais plus comme un être maléfique surhumain, et autre chose dans ce style.

Il fallait donc faire preuve de normalité, si je puis dire. Règle numéro un : ne pas paraitre agressif ou haineux envers les autres. C'est le genre de règle que Kahera adore transgresser, son péché mignon, après celui de manger des humains. N'étant pas de nature aimable, il était même certain qu'elle finirait par mordre quelqu'un. Sauf si ce dernier se révèle être un des siens, mais Kahera ne fera certainement pas la différence : la nourriture reste de la nourriture. Mais elle allait aussi avec plaisir dans ce pensionnat car elle allait essayer de devenir humaine, tout en gardant son tempérament de... monstre. C'est à dire qu'elle ne fera pas la gentille fifille qui sourit et qui parle aux inconnus, non. La méchante fifille qui sourit que quand elle fait le mal, quand quelqu'un est dans le pétrin, elle ne bougera pas le petit doigt. Enfin bref, la Kahera qu'on aime quoi !

Suite à son transport magique grâce à ses petites jambes, Kahera s'était retrouver à un portail, devant le pensionnat. Bâtiment assez important, rappelant vaguement sa "maison" perdue dans la forêt, à l'abris des regards indiscrets, de la police et des journalistes. Nous parlons ici du laboratoire qui a jalousement garder ce monstre dans son enceinte. Se rappelant les bons souvenirs du passé, Kahera serra le point en souriant vaguement : n'est-ce pas là-bas qu'elle a fait la rencontre d'une bande de scientifique qui voulaient la disséquer à tout bout de champs. N'est-ce pas là-bas aussi qu'elle a fait la charmante rencontre Reizo ? Il fallut un moment à Kahera pour comprendre qu'il était amoureux d'elle. L'amour, Kahera déteste sa. Il avait beau avoir partager quelques années de cavale avec elle, Kahera n'a jamais vraiment fait attention à ce qu'il ressentait. Bref, Kahera n'avait que pour seul bagage, ses gants qu'elle avait mits biensûr. Et s'avança vers sa nouvelle maison, sa nouvelle vie...

Vide. L'extérieur du pensionnat était vide. De plus, Kahera faisait un jolie contraste : l'univers dans le quel elle s'avancer était moins sinistre que sa présence. Qui a déjà vue une jeune fille, en plein milieux d'une cours déserte et plein de neige, avec des cornes squelletiques et protubèrentes, des ailes grostequements petites et des yeux qui accrochent le regard avec leurs couleurs vertes. Evidament, on ne pouvait voir qu'elle, et elle savait bien qu'elle serait certainement la seule à avoir un physique unique, même si les anges ou autres démons qui peuplerons le pensionnat seront beaucoup plus majestueux que le simple monstre qu'elle est. Kahera regardait les alentours tout en exhibant son sourire satisfait ; si tout était silencieux et vide comme ça, Kahera pourrait bien devenir gentille ! Non, ceci était une affreuse blague, voir Kahera devenir gentille serait... la fin du monde ! En tout cas, Kahera savait pourquoi c'était vide. Elle pensait que tout le monde était parti rejoindre sa chambre, manger ou encore se faire des amis, une chose que Kahera ne fera jamais. Elle allait certainement passer sa vie d'élève enfermer dans sa chambre, ou bien à faire peur aux gens, c'était là sa principale occupation. Notre démone n'avait pas froid, malgré le fait qu'elle soit habiller de son éternelle robe noir et de son leggin. Ses balerines laissaient des petites traces mignonnes dans la neige et elle traversa la cours sans rien dire, gardant son sourire simple et méchant.

Kahera entra donc dans le hall qui était déjà plus remplit que la cour extérieur. Kahera se surpris à regarder les gens qui étaient dans le hall. Ils étaient tous normaux, rien ne les différencier d'un être humain sans pouvoir, elle soupira. Kahera faisait vraiment tâche parmis eux, elle qui ne se gênait pas pour exhiber ses cornes et ses ailes. Elle soupirait juste parce que ne s'attendait pas à voir tant de gens normaux, sa l'agacer en réalité. Elle allait faire la première chose qui lui passa par la tête c'est à dire : manger. Il allait lui falloir du temps et de l'orientation pour trouver la salle pour manger, soit, le réfectoire.

Cependant l'utilisation du GPS aurait été utile à notre Kahera, mais elle ne préfére pas demander son chemin aux personnes qu'elle croissait dans les couloirs, et encore moins de les regarder ou de répondre à leur question. Donc, grâce à son sens de l'orientation, Kahera réussit à arriver dans un endroit où on se nourrit... intellectuellement. Kahera resta planter devant la porte en regardant les lettres une par une. " Bibliothèque ", si on change quelque lettre sa donne "Réfectoire" non ? Notre démone pénétra dans la bibliothèque sans rien dire, et regarda autour d'elle. Toutes ses personnes studieuses et ce silence, c'est effrayant... Enfin, le plus effrayant c'était Kahera elle-même. Elle était l'unique personne ayant son physique de démon entièrement dévoilé et elle ne sait pas vraiment le cacher... Avant qu'elle n'eu le temps de bouger, le libraire la bouscula avec son charriot plein de livre en grondant. Kahera sourit, attrapa le chariot et le renversa. Ce dernier se mit à envoyer une tornade d'injures et tout les personnes de la bibliothèque les fixaient en attendant un dénoument à ce qui se passait. Kahera attrapa l'homme par le cou et, malgré sa petite taille, le souleva en l'étranglant et emplifia son sourire. Voir cette personne soufrir la rendait heureuse, mais elle le lâcha juste quand il changea de couleur. Kahera le regarda en haussant un sourcil. Et lui demanda d'une voix qui se voulait... rassurante :

{. Si tu ne t'excuse pas rapidement, je t'égorge vif devant toutes les personnes présentes.

Aussi tôt dit, aussi tôt fait ; il s'excusa avec des yeux amplits de terreur. Kahera se retourna lentement et regarda chaque personne présente. Ils étaient tous repartit à leurs occupations. Kahera se dit que si toutes les personnes sont aussi faible comme ça, elle n'allait pas s'amuser beaucoup... Subitement, elle reçut une brique mental dans la tête : ne devait-elle pas faire preuve de gentillesse ? C'était malheureusement mal-parti, et maintenant, un quart des personnes peuplant le pensionnat savait à quoi ressemblait la "terreur de la bibliothèque". Une démone complètement barjot. Oui, ça le fait. Kahera allait quitter la bibliothèque pour chercher la cantine quand quelqu'un l'interpella et elle resta devant la porte sans bouger, attendant que la personne eu finit sa tirade.

{ Excuse-moi si la fin n'est pas génial, j'ai pas beaucoup d'inspi' pour les fins ;^; }



Dernière édition par Kahera Korosu le Ven 25 Fév - 22:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: * Je me suis toujours demandée si les gauchers passaient l'arme à droite.   Dim 12 Déc - 17:27


    Les différentes matières qu'effleurent le bout des doigts d'Anjelika sont toutes plus savoureuses au toucher les unes que les autres. Des originaux de Voltaire, les Misérables, l'Encyclopédie... Tous ces chefs d'oeuvres d'époque maintenant reproduits en des millions et millions de quantité. Peut-on encore dire qu'ils ont une quelconque valeur artistique ? La reproduction industrielle peut-elle s'accorder avec l'art ? Telles sont les questions qui traversaient l'esprit de la jeune fille. Questions qui resteront à jamais sans réponses, bien sûr car aucun de ses grands auteurs n'est encore vivant aujourd'hui, leur poser la question sera donc délicat. Peut-être en retrouvera-t-elle certains en enfer et ainsi ils pourront parlementer... Mais cela est peu probable.

    Elle empoigne un livre. Vingt mille lieux sous les mers. Bien sûr elle l'a déjà lu, mais cela ne fait pas de mal de réviser les classiques. Retrouver le capitaine Nemo, ses inventions, ses découvertes. Plonger dans un monde fantastique. Explorer les tréfonds de l'océan. C'est cela qui est bien avec les livres. Le commun des mortels peut avoir accès à ce que seuls les privilégiés peuvent voir. Voyager dans l'espace, jouer un rôle dans le développement du monde, voir l'intérieur d'un volcan, rencontrer une civilisation perdue au fin fond de l'Amazonie... C'est magique. L'encre qui danse sur ce papier est plus merveilleuse que les tours du meilleur prestidigitateur.

    Anjelika se sentait partir vers cet autre monde marin quand sa transe fut interrompu par un désagréable tintamarre. D'abord un choc, puis des rales suivits d'injures. Qui diable pouvait-être assez irrespectueux pour perturber le calme divin dans lequel se doit d'être plongé une bibliothèque ?

    - Si tu ne t'excuse pas rapidement, je t'égorge vif devant toutes les personnes présentes.

    Ah bah on a touché le gros lot. Sûrement une petite rebelle. Ces gens là il faut leur parler sur le même ton qu'eux sinon ils ne comprennent rien à ce qu'on leur raconte.

    Enervée d'avoir été sortie de sa lecture aussi soudainement, la démone fut contrainte d'agir sous le coup de chaleur que l'on venait de lui asséner. Elle ferma son livre, le rangea sur l'étagère et avança d'un pas décidé vers la source du bruit. Elle y trouva une demoiselle qui jetait un regard méprisant et supérieur vers ceux qui se trouvaient autour d'elle. Elle fini par regarder Anjelika qui avait abordé un sourire serein qui lui donnait un air plutôt adulte. Elle avait bien evidemment vu les attributs difformes que l'inconnue possédait, mais il ne l'effrayaient pas. Elle avait tout vu. Vu jusqu'au plus profond des entrailles d'un homme qui lui était cher. Plus rien ne lui faisait peur désormais.

    - Charmante demoiselle, sachez que même la plus délicate des colombes se doit de retenir quelques bruissements d'aile dans un lieux sacré qu'est une bibliothèque. Cet endroit peut nous plonger dans de merveilleux mondes où nos rêves les plus fous se réalisent un tant soit peu que l'on s'identifie à un quelconque personnage du récit. D'autres tentent de travailler en ce lieux sants quelques exposés donné par les professeurs où enrichissent leur culture par des recherches personnelles.

    Elle fit une pose, prit une chaise afin d'être plus à l'aise. Elle défia la fauteuse de trouble du regard, histoire qu'elle ne se sente pas plus supérieure qu'elle ne se sent déjà par le rapport de forcé dégagé par leurs positions respectives.

    - J'avoue que soumettre les autres est quelque chose de jouissif, mais il y avait un moyen plus simple de rabaisser ce pauvre libraire frustré. Il suffisait d'aller signaler à l'administration qu'il usait d'un language grossier envers l'élève que je suppose que vous êtes. Ainsi il aurait, au pire reçu un avertissement, au mieux perdu son travail. Là votre triomphe aurait été complet. Et puis s'il résistait, avec tous les témoins, vous aviez de quoi l'emmener au tribunal. La honte se serait étendue à tous ses proches et ainsi vous seriez, en quelque sorte, devenue reine de cette famille.

    Il était temps de changer de dialogue. Elle n'était pas sure que cette personne ait compris tout ce qu'elle pouvait lui raconter. Le niveau de langue était peut-être trop élevé pour elle. Anjelika se racla la gorge avant de reprendre sa tirade.

    - Enfin, si ça vous fait mouiller d'utiliser la violence pour parvenir à vos fin libre à vous, mais sachez qu'il y aura au moins une personne sur cette Terre qui n'aura pas peur et n'hésitera pas à vous traiter de petite conne ainsi que de débile profonde.

    Le tout accompagné d'un grand sourire. Il faudra lui excuser les quelques vulgarité, mais il fallait rester dans le contexte de langue. "mouiller" ne pouvais être remplacé par "si cela fait couler un sympathique liquide de votre délicat vagin" ; "petite conne" ne pourrait être subtitué par l'expression "petit mental ayant une incapacité totale à s'extraire du présent" ; et "débile profonde" ne trouvait pas ses mots dans le bout de phrase "personne dotée d'un cerveau où quelques archéologues bienveillants ont creusé un énorme gouffre sans jamais rien trouver".

    La jeune femme aux cheveux gris passa sa main dans ses cheveux avant de se lever et empoigner un nouveau livre. Quelque chose de plus récent et moins bien garni culturellement parlant : Le Da Vinci Code. Elle ne se sentait pas de se replonger dans quelque chose possédant le niveau historique de vingt mille lieux sous les mers. Elle retourne à la chaise qu'elle venait de quitter et se remit à lire, ignorant royalement la personne qu'elle venait clairement d'insulter.

    [Pas trop d'inspi donc il y a beaucoup de dialogue, désolée >_<]

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MessageSujet: Re: * Je me suis toujours demandée si les gauchers passaient l'arme à droite.   Ven 24 Déc - 16:07


Kahera n'en avait que faire de la personne qui lui tenait tête, mais elle se tenait droite devant la porte de la bibliothèque, laissant couler les paroles de son interlocutrice. Elle sentait un peu de "fierté" dans la voix, se qui la fit sourire. Nonchalammen, Kahera se frotta l'arrière de la tête, signe qu'elle n'en avait "rien à cirer de ses paroles". Certes, la démone aux cornes protubérantes pouvait partir, là, en plein milieux de la réplique de la fille, mais elle ne voulait pas passer pour une vexer. Que ferais des colombres dans une bilbiothèque de toute manière ? Kahera se prends bien plus au sérieux si elle était un oiseau qui amène la mort, disons, un corbeau, ou bien un vautour. Mais pas une colombre, non, c'était bien trop "sage" pour une fille comme elle. De plus, n'était-ce pas là un symbole de liberté, de fraternité et voir d'amour ? Ces trois choses que Kahera n'est pas, alors ça lui laisse certainement le droit de faire "quelques" bruissement d'ailes. D'ailleurs, Kahera en a, grostequement maigre, mais bien présente. Ces dernières bougèrent simplement comme prouver qu'elle avait le droit de faire du bruit dans ce lieu calme.

L'inconnue marqua une pause, c'est à se moment là que Kahera en profita pour faire volte-face lentement, en baillant bruyamment. Oui, ça l'ennuyer. "Discuter" avec Kahera se résume souvent au choix de torture ou à la vitesse de mort, disons que c'est sa manière d'être aimable dans son machiavélisme. Après son étiremment de la machoir, Kahera soutenait avec férocité le regard de son interlocutrice, notre démone se frotta légèrement la tête; sa l'ennuyer terriblement. Parler c'était pour les faibles, même si Kahera avait du répondant, elle préfère taper et c'est la seule chose qui lui faisait plaisir, son "amie" n'avait pas de soupçons sur ces activités non-lucratives. Un nouveau silence s'installa...

Kahera n'allait pas lui réponds, mais elle attendait "poliment" que la jeune fille s'arrête de parler. Mais son interlocutrice changea rapidement de language : moins fournit et beaucoups plus embarrassant. Kahera fixait toujours la personne, elle haussa un sourcil en gardant son air indigné pour ne laisser rien paraitre. Les mots telle que "Débile profond" et "Petit conne" ne lui plaisent pas du tout, et c'est précisément à se moment là que Kahera roula simplement des yeux en soupirant. Kahera s'est fait tellement insulter au court de ses péripéties, mais cette fois-ci, elle n'avait "rien fait". Vous savez, du moment qu'elle ne mange personne, qu'il n'y a pas mort d'homme, Kahera se considère comme totallement. Kahera avait encore son regard braqué sur la fille, la haine qu'elle possédait venait d'être emplifier, elle se dit même qu'elle ne pourrait jamais être "gentille" dans un univer pareil. Quand la jeune femme se leva pour allait chercher un livre, Kahera se mit à sourire, de son rictus abominable.

Toute la bibliothèque avait reprit son calme habituelle, toutes les personnes présentent étaient repartie à leurs occupations. Pendant se laps de temps, Kahera se mits à réfléchir ce qui lui valu son sourire charmant. Ayant quitter la personne qui avait oser s'élever contre elle, elle cherchait maintenant le libraire du regard. Qu'était-il devenu ? Etait-il partie fout de rage, ou au contraire, humilié au point de venir clarifié l'histoire avec Kahera ? Notre démone voulait juste savoir dans quel état elle avait mis ce pauvre gars. S'étant fait remis à sa place, Kahera ne pouvait pas rester de glace, répondre de manière violente était sa principale occupation. Quand la jeune fille au cheveux gris fut assise, Kahera souriant encore plus, elle se dirigea tranquillement vers elle puis s'arrêta. L'inconnue l'ignora, et elle ne pouvait pas faire autre chose, ceci énerva un peu plus Kahera. Notre anthropophage empoigna la jeune fille par le col et la souleva de sa chaise. Les deux filles était de taille égale, et Kahera fronça légèrement le nez : elle avait la même odeur que n'importe quel démon. Elle aurait bien pu faire une grimace de dégoût; leur goût est plutôt amer aux papilles. Kahera secoue la personne qu'elle tenait dans ses mains en souriant, puis leva sa main qui n'était cette fois-ci pas ganté. Et bien heureusement ! Il n'était pas temps se salir ses gants alors qu'elle venait juste des les nettoyer,-et elle a surtout trop la flemme de les sortir et de les mettre. Kahera abatti sa main contre la joue de la jeune fille, puis elle la lâcha en la repoussant en gardant son sourire et la regarde. Elle soupira de contentement, et se retourna rapidement en agitant sa main en l'air, s'avançant vers la sortie lentement.

{. Ushii, ne crois pas que tes paroles m'ont blessé. Elles ont juste augmenter mon égo, ushishi~ Et de toutes manières, je préfère torturer les gens que de les humilier en portant plainte à un tribunal. Les voir inférieur à moi, sa m'excite, ushii~

Soudain, Kahera s'arrêta, en souriant. Elle pencha légèrement la tête sur le côté ; elle avait un conflit avec sa conscience, -faible, mais bien présente depuis ses résolutions récentes. Avec toutes les briques mentales qu'elle avait reçut, Kahera pouvait facilement emmurée sa conscience et avoir la paix, elle se dit que ce qu'elle venait de faire ne se reproduira plus, mais pense le contraire, bien évidemment. Passant devant elle, le libraire. Il avait ramasser tout les livres et les avait remit dans son charriot, il adressa un regard vraiment aimable à Kahera. Le libraire n'était pas vraiment content, et comme le penser Kahera, il est très en colère. Elle était partager, elle voulait referme tomber son charriot en quittant la bibliothèque, histoire de faire passer un message sur ses intentions, soit elle lui passait devant en rigolant sadiquement, comme elle le fait si bien. Alors une idée germa dans son esprit.

Kahera passa devant le libraire en souriant, toujours la tête légèrement pencher et se mit à rire de son petit rire étrange, juste assez fort pour s'entendre rire dans la bibliothèque. C'était un plaisir pour elle de rabaisser les gens, mais pas au point d'en mouiller sa culotte, comme l'a dit la démone. Ca lui faisait juste du bien, certaine chose ne s'explique pas, surtout le plaisir qu'éprouve Kahera en réduisant les gens à état de repas pour son ventre... Etant passer devant le libraire, qui semble serrer les dents à son passage, elle arriva près de la porte et se retourna pour regarder une dernière fois l'ensemble de la bibliothèque, faisant un petit signe de main à la jeune fille aux cheveux argentés. Son sourire était bien présent et ses yeux était grand ouvert, laissant s'échapper de son regard de la satisfaction. Puis elle ouvrit la porte, étant à deux doigts de quitter la bibliothèque, le sourire au lèvre...

{ C'est pas grave, moi j'arrive toujours pas à trouver de fin. :/ }



Dernière édition par Kahera Korosu le Jeu 24 Fév - 20:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: * Je me suis toujours demandée si les gauchers passaient l'arme à droite.   Dim 2 Jan - 18:13


[Post minable, je suis désolée, mais j'ai un peu de mal à rp en ce moment. Je m'excuse encore >_<]


    Et voilà, ça lui apprendra à vouloir faire la maligne devant des gens dont elle ne sait rien. Un bon ami, d'accord on peut le casser et l'enquiquiner sans prendre trop de risques de temps en temps, un professeur complètement à l'ouest également... Pourquoi pas le mec du guichet au métro devant qui on passe tout les matins aussi. Pourquoi pas, pourquoi pas... Mais pas des inconnus enfin ! Et surtout pas une jeune fille en pleine crise d'adolescence... Ou du moins qui semble l'être et veut se la jouer rebelle en laissant apparaître d'infâmes attributs de démon. Enfin, peut-être qu'elle n'a pas le choix, mais là n'est pas la question. Tout ce qui importe pour le moment est de trouver un moyen de redescendre car voilà l'Anjelika pendue en l'air, au bon désir du bras de celle qu'elle vient de sermonner avec tact puis vulgarité. Elle s'imaginait, se tortillant comme un poisson au bout d'un fil de pêche. Ne comptant pas sur sa propre force et Iria n'étant pas décidée à se manifester, ce trouillard là.

    Etant livrée à elle-même, la demoiselle aux cheveux gris se prit donc une énorme mandale dans la figure dont elle allait certainement se rappeler toute sa vie. Elle tomba à terre tandis que l'inconnue repartait dans la direction opposée. En entendant ses paroles, la victime se dit que cette personne était profondément stupide. Son égo, mais quel égo ? Highlander ne voyait là qu'une masse de débilité profonde qui englobait la personne. Enfin, c'est la masse qui entoure la plupart des adolescent du point de vue de la fille de secte.

    Elle continuait de regarder le sujet de sa nouvelle haine naissante qui semblait hésiter avant de sortir. Juste assez pour lui laisser le temps de prendre la décision de la détruire en lui pourrissant la vie. jusqu'au bout. Le tout sous la coordination du démon qui l'habitait qui avait daigné se réveiller en sentant le sentiment qui commençait à animer sa logeuse. La haine. Chose qui ne sert qu'à apporter le malheur et qui hante pourtant tout les êtres vivants. C'est si facile de lui céder, pourquoi se donner du mal lorsque l'on sait qu'au final on va finir au fond du trou, entrainé par ce sentiment infâme qui finira par exciter le moindre de nos sens, nous contrôler entièrement, décider du moindre de nos actes, nous séparer de nos proches, prendre la vie de la personne haie et se retrouver ensuite avec rien derrière et se détruire car on a plus rien sur quoi se baser pour vivre.

    *Enfin tu te réveille, toi...*
    *on va la tuer, tu es d'accord ?*
    *Marche à suivre s'il te plais.*
    *Utilise ton super instinct maternel. C'est une pauvre petite adolescente égarée, elle a besoin d'une maman pour revenir sur le droit chemin, non ?*


    Ni une, ni deux, Anjelika se précipité vers l'inconnue, les larmes aux yeux. Une enfant égarée, il n'y a rien de plus triste pour elle... Sauf peut-être un gosse abandonné au bord de l'autoroute lors du départ en vacances... Si, si, je vous assure que ça existe. En tout cas elle en a déjà vu, elle. Enfin bref, après cette course diabolique pour rattraper son bourreau, elle fit un bond vers l'avant et lui sauta au cou avant de la couvrir de petits câlins et bisous réservés aux enfants. Vous savez ceux sur le front et la main qui passe dans les cheveux.

    - Pauvre petite, je n'avais pas compris ! Je suis désolée ! Mais maintenant c'est bon ! J'ai compris ! Je vais m'occuper de toi, tu vas voir je vais te sauver !

    Il y a des points d'exclamation, mais elle chuchote, ne vous inquiétez pas. Ce n'est pas une grande enfant qui va la faire perturber le silence de la bibliothèque.

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MessageSujet: Re: * Je me suis toujours demandée si les gauchers passaient l'arme à droite.   Sam 15 Jan - 15:52


Kahera aurait pu s'attendre à pleins de chose en quittant la pièce. Par exemple, que sa consoeur se jete sur elle sauvagement et lui refasse amoureusement le portrait. Ou bien qu'elle fulmine de rage en balaçant des injures dans le vent. Mais notre démone aux cornes exhubérantes ne s'attendait certainement pas à ce... ces embrassades ! Tellement surprise qu'elle en tomba à la renverse, ouvrant la porte par la même occasion. Dans un premier temps, -qui fût court malgré ma description-, Kahera était totallement pétrifier. Un élan de tendresse à son égard... C'est parfois bénéfique, pour certaines personnes, mais quand on s'appelle Kahera et qu'on refuse tout les formes de l'amour, même en tube... N'ayant pas de coeur, Kahera ne pouvait pas comprendre ce qu'il lui vaut ses câlerineries. Il fût rare les moments où Reizo l'approchait. Non, rectification, les moments où Reizo pouvait effleurer étaient rares. Kahera n'aime pas qu'on la touche, c'est un fait certain, et la jeune demoiselle ne savait pas dans quel problème elle venait de faire.

Etant restée prétrifiée un court instant, le deuxième temps fut violent et soudain. Kahera poussa brusquement celle qui avait oser l'approcher de trop près, et elle se releva rapidement en fixant la démone d'un oeil mauvais. Les démons vivant dans le monde humain était à ce point humaniser par ces derniers ? Un sourire se dessina doucement sur ses lèvres; elle était là, plantée dans une bibliothèque peupler de personnes humanisés par des êtres inférieurs à toutes les autres races. Ca ne pouvait que la mettre en rogne, notre petite Kahera, elle qui a toujours rejetter les avances de Reizo. Reizo, ce brave gars qui à risquer sa vie et perdu son emploie pour elle. Ce gars qui n'avait d'yeux que pour une bête. Une bête effroyablement meurtrière qui ne comprenait pas pourquoi il l'aimait. Aimer est un mot qu'elle rejette tout autant que les étreintes charnelles.

Dans ce petit lapse de temps, Kahera avait penser à sa et au fait que détruire la race humaine serait bénéfique pour elle. Non. Pour l'univers entier, même. Elle secoua la tête négativement et pris un air totallement désépéré. Cette personne en face d'elle, était-elle vraiment une démone ? Ou alors une chose qui sent pareil. Notre démone anti-social plissa légèrement le nez, c'est vrai qu'elle empeste le démon, mais peut-être qu'elle n'a pas le même goût que ses congènéres. Kahera perdit brutalement son sourire: toutes les personnes présentes dans la bibliothèque avaient été témoin de cette scène des plus adorable,-sauf pour Kahera. Même l'ami libraire de Kahera qui tirait une tête bien étrange. Voilà pourquoi Kahera a perdu son sourire; elle venait de croiser son regard. De ce fait, Kahera se sentit comme rabaisser au rang d'humain faible, d'humain qui à des sentiments. Ca lui travailla un instant et...

Et avant que le libraire eu cligné de l'oeil, Kahera était déjà devant lui, le tenant par la gorge et le soulevant. Kahera avait le regarder planter dans celui du libraire, le voir blémir ainsi la réjouissait. Il était là, entrain de se débattre veinement, tandis qu'elle serrait violemment son emprise sur le cou du pauvre homme. Alors qu'il était sur le point de rendre le dernier soupire, Kahera la lâcha et émit son rire horrible. Rire qui, plus elle regardait le libraire, plus il s'intensifiait. Elle riait comme-ci elle faisait sa crise de démence habituelle, mais Kahera n'avait, pour le moment, aucun problème niveau hallucination. Il était de se calmer et de faire un bilan. Le quart des personnes présentes étaient venue secourit le libraire, et Kahera fit alors volte-face, et regarda la jeune fille aux cheveux d'argent. Cette fille qui vient de foutre, si je puis me permettre, un terrible bordel dans le cerveau de Kahera.

Notre démone s'arrêta de rire en fixant sa consoeur dans les yeux. Elle avait là, un sourire mesquin et cracha au sol, aux pieds de son "amie". Kahera n'avait qu'une envie, attraper la tête de cette crétine qui l'a câliner, et de lui faire manger le parquet. Les frissons commençaient déjà à parcourir sa main, qu'elle agita doucement par la suite. Notre démone radit ses minuscules ailes et inclina très légèrement sa tête sur le côté. Si une quelconque personne présente non-loin de Kahera était doté d'empathie aurait pu sentir la haine qu'elle éprouvait. Elle se tourna une nouvelle fois, mais vers la porte, ignorant totallement les plaintes, les phrases des sauveurs du libraire. Pour le moment, elle avait reussit à se calmer, mais elle avait là, maitnenant, une terrible envie de faire du mal. Faire le mal pas comme elle le faisait avant. Tuer pour se calmer, et non pour se faire plaisir. Limite, elle était perdue dans ses pensées, il venait d'arriver une chose qu'elle n'avait pas prévue, et ça, sa la mettait en rogne. Pourquoi ne pas avoir égorger cette fille dans la bibliothèque ? Trop de témoins et elle aurait dut tous les tuer... Kahera quitta définitivement la bibliothèque, mais se dit qu'elle reviendra un jour ou l'autre, même si elle ne sait pas vraiment pourquoi. Tout en partant, sourire aux lèvres, elle marmonnait assez fort pour que peu de gens l'entends :

{. Tous des déchets... Ils ne méritent même pas de mourir de mes mains... Tss...

Kahera venait de prendre une grande claque dans la tête; le câlin l'avait presque totallement bouleverser. Il fallait maintenant qu'elle trouve quelqu'un à tabasser au plus vite, et ensuite elle ferait le bilan de ce qui venait de se passer et de savoir pourquoi elle en fut autant retourner. Tout sa accompagné d'un petit repas bien mérité, pensa-t-elle...

{ C'est pas grave :3 }

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* Je me suis toujours demandée si les gauchers passaient l'arme à droite.

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