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 Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]

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MessageSujet: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   Mer 22 Déc - 20:12


De nouvelles portes s'offrent à nous sans qu'on ne comprenne pourquoi. Il ne sait même plus pourquoi il est venu ici, devant le portail d'un pensionnat. Peut-être parce qu'il a simplement entendu parler de cet endroit, qu'il sait qu'ici se trouve des créatures de toutes races ainsi que des êtres humains qui vivent en communauté. C'est assez étrange lorsqu'on y regarde de plus prêt, les humains, pour la plus part ignorent leur existence ou les chassent, mais jamais ils n'ont réellement vécu avec eux; du moins pas dans une parfaite harmonie. De nombreuses rumeurs circule sur ce pensionnat, tel que des disparitions, des meurtres. Chacune de ses rumeurs pourrait être facilement confirmé lorsqu'on connait la réalité, mais la direction n'y prête pas vraiment attention, elle s'en fiche que son effectif diminue ou pas. Pourquoi est-ce que ce pensionnat a été créé en fait ? La réponse à ses questions lui viendront plus tard, ce n'est pas la réelle raison de sa présence ici. Tout ça pour en venir à rien en fait, ce qu'il faut savoir c'est qu'un jeune vampire en charmante compagnie se trouve devant le portail du pensionnat, là où son trouve son nouveau passetemps.

C'est donc ainsi, assez tôt dans la matinée dans les environs de six heures du matin qu'il s'était décidé à venir ici pour une petite visite des lieux avant l'ouverture des cours et je ne sais quelles autres idioties. Bien évidement, il n'est pas venu seul, non, loin de là. Il avait prit la peine de venir réveiller de si bon matin sa petite protégé pour partager avec elle la fraicheur matinal. Oui, d'accord, il l'a certainement plus embêté qu'autre chose mais bon, ce n'est là qu'un détail parmi tant d'autre. C'est clair qu'elle avait encore le temps avant de venir ici, lui aussi d'ailleurs, mais que voulez-vous. Au vu de sa race, bien qu'il ne craint pas plus que ça le soleil, il préfère tout de même se promener dehors lorsque celui-ci n'est pas au plus haut dans le ciel. Pour sa première journée il n'a pas fait dans la dentelle niveau vestimentaire, il n'a pas opté pour l'option de la chemise à cravate et du costume de bonne fortune...Quoique. En fait si, il a bien choisi d'enfiler une chemise à longue manche blanche dont il laisse les deux boutons supérieur détachés. Autour de son cou il a quand même mit une cravate noire qu'il ne noue par correctement, ou plutôt qu'il ne garde pas trop serré comme le ferait un jeune étudiante après avoir reçu son diplôme; ce qu'il n'était pas. Pour ce qui est de son bas, un pantalon de la même couleur que sa cravate maintenue en place par une ceinture à boucle argenté possédant deux rangées pour la sceller. Avec ce temps assez glacial et surtout de si bon matin, il porte toutefois sur son dos une longue veste noire et rouge qui descend jusqu'à la moitié de ses cuisses. Avec cette tenue, il est évident qu'il n'a ressemble en rien à un professeur, il a plus l'air d'un nouveau étudiant qui vient de rejoindre le pensionnat.

« Suis-moi... », adressa-t-il d'une voix assez basse à l'intention de le jeune demoiselle qui l'accompagne.

Ce n'est pas qu'il a peur de se faire repérer, mais il aimerait bien être tranquille lors de sa promenade matinale, en particulier lorsque c'est sur un territoire qui ne lui appartient et dont il en ignore les recoins. Un coup d'oeil à droite, un autre sur la gauche, personne à l'horizon. C'est sans difficulté qu'il escalada le portail pour passer de l'autre côté en attendant que Firiel le rejoigne. Une fois cela fait, il commença sa petite visite des environs en commençant tout d'abord par la cour de l'école, il n'a pas trop le choix en même temps.



Dernière édition par Tsukasa Hishima le Ven 11 Fév - 22:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   Sam 25 Déc - 21:50


Firiel refusait désormais peu de choses au vampire dont elle était la compagne. Seul un mur les séparait dans leur sommeil, les rares moments qu'ils ne passaient pas ensemble étaient consacrés à leur plus grande intimité respective, et elle lui permettait de s'abreuver de son sang autant qu'il le désirait. Lorsqu'il sortait, elle le suivait ; sans se faire remarquer, certes, mais elle était là et on ne le voyait plus qu'accompagné par cet étrange phénomène. En plus d'être une hunter, elle était aveugle, soubrette, et garde du corps. Elle n'autorisait personne à toucher ne serait-ce qu'un cheveu de Tsukasa, hormis sa propre personne. Ce dernier point, toutefois, était difficilement vérifiable par des tiers, puisque le vampire et sa compagne montraient rarement leur affection réciproque en public. Il était évident qu'ils préféraient l'atmosphère privée du manoir.
Or, ils allaient quitter ce manoir. Ils allaient rejoindre l'académie Klain, en tant que professeur et élève. Cela impliquait des relations bien plus distantes. Ils auraient certainement plus de difficultés à se voir… Le cœur de Firiel se serrait doucement lorsqu'elle y songeait, mais elle ne laissait rien transparaître : si Tsukasa-sama avait décidé de cela, c'était pour une bonne raison, et elle ne devait ni s'y opposer, ni montrer un quelconque mécontentement. C'est pourquoi elle n'avait pas bronché, le matin même, lorsqu'il était venu la réveiller pour partir explorer l'académie où ils iraient s'installer. Leurs bagages viendraient plus tard, par convoi spécial, ce qui les déchargeait.
Ils étaient maintenant devant l'établissement, les grilles étaient closes. Il n'était que six heures du matin.
Firiel avait suivi le maître sans piper mot. Elle se contentait largement de ces promenades muettes à ses côtés. Quand ils marchaient ensemble, elle n'avait pas à se soucier de l'environnement dans lequel ils évoluaient : se déplaçant auprès du vampire, la hunter se mouvait avec plus d'aisance, sans utiliser son pouvoir. Se caler sur les pas du maître était reposant. S'il était vêtu de façon relativement extravagante, Firiel, elle, ne pouvait pas en dire autant : elle portait son uniforme d'écolière, par-dessus lequel elle avait enfilé un manteau noir et long.
Il lui ordonna de la suivre ; ils s'étaient immobilisés mais le vampire bougeait à nouveau.
L'humaine entrouvrit les lèvres et émit des ultra-sons que nulle oreille ne saurait en mesure de capter. La silhouette du portail se dessina en trois dimensions dans son cerveau, très distinctement : elle s'accrocha au premier barreau, et posa sa petite main au haut du grillage. Elle prit une impulsion et décolla, décrivant un arc de cercle harmonieux, dans un envol de tissu. Elle se servait du portail comme d'une barre, et telle une gymnaste, ses jambes fendaient l'air, alors que ses cheveux, plutôt courts, se retournaient sous l'effet de la gravité. Après cette brève pirouette, la hunter atterrit lestement près de son maître, pieds joints, souple et féline. Elle se redressa. Ceci n'était qu'un échauffement.
Elle passa ses petites mains autour du bras du vampire, son corps frôlant le sien. Ils se mirent en marche.
Les lèvres de Firiel étaient toujours entrouvertes. C'était discret, et personne n'aurait rien remarqué : seuls ceux qui connaissaient l'étrange pouvoir de la hunter pouvaient soupçonner son activité à cet instant : elle inspectait les alentours avec précision. Concentrée sur les échos qui lui revenaient, elle les analysait, comme un poisson dans l'eau.

Tsukasa-sama…

Ce n'avait été qu'un murmure, mais elle savait qu'il l'aurait entendue. Elle releva la tête vers lui.

Nous devrions peut-être penser à nous séparer, ce serait étrange de voir un professeur et son élève dans cette posture.

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MessageSujet: Re: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   Mer 29 Déc - 15:32


Il est maintenant trop tard pour faire marche arrière, il vient déjà d'enfreindre la loi en s'infiltrant ici par effraction. Ce n'est pas comme s'il avait détruit le portail ou le mur, aucune trace de son passage n'a était laissé derrière lui, personne ne va se plaindre. Le temps de remettre en place une mèche rebelle du bout des doigts,que la prunelle azur de ses yeux succomba à l'emprise d'une danse féline. Pleine de grâce et d'élégance, pour un geste pourtant si simple, Firiel était parvenue encore une fois à le faire tomber sous son charme par l'enchantement de sa silhouette si agréablement formée. S'il y a bien une personne dont il ne se plaindra jamais, quelque soit les circonstances, c'est bel et bien de sa charmante compagne qui le suit partout où il va pour son plus grand bonheur, parce que oui, c'est une joie pour lui que de passer son temps avec elle qu'avec d'autres. Hélas, il le sait bien et il s'en est rendu compte bien avant, à cause de cette décision de venir ici, dans ce pensionnat, le temps qu'il pourra lui consacré sera moins important. Heureusement pour lui qu'il pourra tout de même la voir, et puis si son emploie du temps ne le lui permet pas, il se fera un plaisir de se faire un petit trou là-dedans pour pouvoir la rejoindre, ne serait-ce que le temps de pouvoir ressentir sa présence à ses côtés.
Mais là n'est pas le plus important pour le moment, il n'est pas nécessaire de penser à ça puisqu'actuellement ils sont tous les deux, ensemble, l'un à côté de l'autre. Elle le lui fait d'ailleurs ressentir en s'emparant de son bras, sans trop de gêné en arrachant aux lèvres du vampire un sourire muet et discret. Il est vrai qu'il n'a pas trop l'habitude d'exprimer ses sentiments, mais ce genre de contact arrive toujours à briser la barrière un bref instant, ce qui n'est pas donné à tout le monde. Ils marchaient ensemble jusqu'à ce que le son d'une voix féminine et familière atteigne le seuil de ses oreilles en l'interpellant par son prénom. L'entendre l'appeler lui fait toujours plaisir, bien qu'il ne le montre pas tout le temps. Par contre, ce qui suit le dérange un peu, mais il comprend parfaitement son attention, elle n'a pas envie de lui nuire. Il est vrai que l'image qu'ils donnent d'eux risque d'être nuisible, autant pour lui que pour elle, mais ça, il n'y fait pas plus attention que ça actuellement, ça n'a même aucune importance pour lui. Ce qui le préoccupe le plus c'est la découverte des environs, il ne connait absolument rien ici et de ce fait il ne peut se permette de baisser sa garde bien que Firiel soit à ses côtés.

Nous séparer ? Tu veux me briser le cœur ?

Une petite touche d'humour, elle sait parfaitement qu'il n'est pas sérieux, du moins en apparence. Son cœur ne serait pas brisé mais déchiré, ce qui est un peu plus douloureux parce que ça prend plus de temps dans la souffrance.

Je ne t'ai pas réveiller aussi tôt pour une simple observation des lieux tu sais. Lui dit-il en la serrant un peu plus contre lui pour mieux sentir son corps. -À cette heure-ci il n'y a personne, on peut donc profiter de cette promenade sans crainte.

Est-ce pour la rassurer elle ou c'est pour lui? Allez donc savoir. Tout ce qu'il veut c'est faire comme il l'a dit, profiter de cet instant qui pour son plus grand regret ne pourra pas se faire aussi souvent qu'il le souhaite, dans l'avenir. D'un coup d'œil il balaye la cour en supprimant tout ce qui le gêne, tout ce qui devient désagréable à sa vue, bien que se ne soit que sous une forme littéraire et non physique. Ils marchaient tout deux sur le petit chemin qui mène lentement sur le pensionnat. De chaque côté se trouvent des arbres et un très léger brouillard couvre les horizons. Avec sa capacité, elle y « voit » certainement mieux que lui, il n'en doute pas une seule seconde et de toute manière, il plonge en elle toute sa confiance, elle le sait, il en a toujours était ainsi. Si ce n'était pas le cas, il ne l'emmènerait pas partout avec lui, bien que ce ne soit pas seulement pour ça qu'il le fait d'ailleurs, mais vaut mieux le garder secret. D'un petit mouvement du bras il l'attira un peu plus contre lui pour venir doucement glisser à son oreille un faible souffle qui se transforme en un murmure délicat et chaud.

Que penses-tu des environs ? Assez désert pour qu'ont reste aussi proche ?

Il était bien tenté d'effleurer cette même oreille du bout de ses lèvres, mais sa réaction aurait pu être dangereuse pour lui, surtout sur un terrain aussi visité. Bien qu'il n'y ait personne en ce moment, dans quelque heures cet endroit sera peuplé.



Dernière édition par Tsukasa Hishima le Ven 11 Fév - 22:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   Sam 8 Jan - 21:00


Firiel baissa un peu la tête, embarrassée, lorsqu'il introduit une touche d'humour à leur conversation. Bien qu'elle sache pertinemment qu'il n'était pas sérieux, elle ne parvenait pas à s'empêcher de rougir, et pour éviter qu'il ne la taquine davantage, elle détournait le visage. Si elle lui laissait l'occasion d'apercevoir ses joues en feu, il en profiterait pour lui demander ce qui n'allait pas, histoire d'enfoncer le clou. Et elle n'avait pas envie qu'il le fasse, ce serait comme blesser les sentiments qu'elle entretenait pour lui.
Toutefois, avec la réplique suivante, il marquait un point. Les étudiants se levaient rarement à l'aurore, il avait raison ; et même si quelques hiboux somnambules se hasardaient à une promenade en plein air, le froid et la nuit encore persistante suffiraient certainement à les refouler dans l'établissement.
Elle continuait, sans répondre, de sonder les horizons avec ses ultra-sons lorsqu'il l'attira un peu contre lui, la faisant marcher presque devant lui. Elle avait quelques centimètres d'avance, et le corps du vampire suivait le sien, ses pas s'enfonçant dans les traces des siens. Il se pencha et lança un murmure délicat à son oreille, provoquant quelques frissons chez la hunter.

Hnn, émit-elle plaintivement, rentrant la tête entre les épaules.

Elle pressa le pas pour avancer un peu plus vite. Elle craignait qu'il ne se décide à la prendre dans ses bras pour lui faire un câlin, comme il lui arrivait parfois de le faire ; ou pire, qu'il lui fasse un bisou ! Plus rares, mais délicieux, les bisous de Tsukasa-sama étaient toujours disposés à des endroits plus ou moins sensibles. Il affectionnait tout particulièrement le cou, les oreilles et les tempes de sa protégée.
Firiel suivait les pavés de l'allée, d'un pas hâtif et rigide. Elle était terriblement intimidée et elle sentait que le vampire, sur ses talons, calait sa cadence sur la sienne afin de ne pas être semé.
Ce nouvel endroit regorgeait d'odeurs et de sons nouveaux. Un merle nocturne, tout près, sifflait une mélodie récurrente alors que la cour, en elle-même, émettait un parfum floral très puissant. D'autres nez moins fins ne l'auraient peut-être pas distingué, mais Firiel, elle, était tout à fait apte à déceler les différentes pistes qui composaient l'odeur qu'elle humait. Il y avait celle de la rosée, sur les brins d'herbes tendres, celle les fleurs qui s'épanouissaient çà et là, rares avec l'hiver rude, cette année, celle des pavés qu'ils foulaient, celle de la terre humide et leurs odeurs personnelles, leurs parfums. Celui de Tsukasa-sama était plus boisé, avec quelques touches sucrées, mais viril. Celui de la hunter, en revanche, était plus vahiné et discret, mais sacrément élégant et féminin.
Elle avançait toujours très vite, ignorant les potentielles phrases du maître pour tenter de la ramener à ses côtés.
Elle avançait d'ailleurs si vite qu'elle trébucha sur un pavé mal enfoncé.
Elle s'étala de tout son long au sol, sur le ventre, comme un furet soudainement immobilisé, et demeura ainsi de longues secondes. Elle avait les yeux clos et la douleur qui perçait son genou la faisait trembler très légèrement. Avec difficulté, elle s'assit sur les talons et posa ses petites mains sur son articulation qui rougissait à vue d'œil. Bien qu'elle ne soit pas blessée jusqu'au sang, elle avait reçu un sacré choc.
Firiel tourna sa petite tête vers le maître, dont elle ressentait la présence, tout près. Elle se déconfit et de petites larmes commencèrent à rouler sur ses joues.

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MessageSujet: Re: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   Lun 10 Jan - 20:14


Ce petit murmure glissé délicatement au creux de son oreille ne l'a pas laissé si indifférente que ça puisqu'elle émit un son, certes léger et faible, mais plaintif. Soit elle se plaint parce qu'il la dérange, soit parce qu'elle avait appréciée d'une quelconque manière, il ne saurait dire quoi pour le moment. Une chose est sûre, elle réagit en conséquence, prévoyant certainement d'autre taquinerie du vampire. Le pauvre n'eut d'autre choix que de la libérer de l'emprise de ses bras tant elle fait preuve de force en accélérant le rythme de leur marche. Est-ce si désagréable que ça que de marcher en sa compagnie ? Être collée à lui est si gênant ? Là n'est pas la raison de cet empressement, mais ignorant comme il est, il n'y a pas encore pensé. Préoccupé par ce qui la pousse à ne pas être accroché à lui, ses pas suivent les siens, ils empruntent le même chemin, jouant même à marcher dans les traces invisibles qu'elle laisse derrière elle tout en se calant sur son rythme. Est-ce qu'elle tente de le semer et de l'abandonner ici, dans cette cour, dans ce monde qui n'est pas le sien, au milieu d'un territoire qu'il ne connait pas ? Il espère que ce ne soit le cas, bien que rien que de la voir avancer aussi vite lui laisse un arrière goût.
N'ayant d'autre choix que de rester derrière elle et de la suivre en plongeant en elle une confiance total, son petit esprit démoniaque et joueur se perd facilement dans la fascination. À la fois amuser par le comportement de Firiel qu'intriguai par ce qui les entours, ses sens s'éveillent, ils se mettent en alerte. Sa peau trésaille sous la douce brise fraiche qui arrache un frisson au vampire lorsque celle-ci passe le long de sa nuque en faisant danser ses cheveux. Son regard, posé sur l'horizon, essaye de sonder ce qu'il y a derrière ce brouillard avec plus de distinction, bien qu'il ne doute pas que l'humaine qui l'accompagne y arrive mieux que lui. Il se perd dans sa découverte, fou comme un enfant, mais pas au point de danser sur les pavés en sautillant sur le chemin tracé par les pas de sa muse.

Il aura beau faire, elle ne reviendra pas à ses côtés, de peur qu'il tente encore une fois de la taquiner comme il en a s'y bien l'habitude. Elle n'a pas vraiment l'air de l'écouter d'ailleurs, elle l'ignore même malgré les râles de mécontentement qu'il laisse exprimaient. Alors qu'il se perdait dans sa contemplation, un bruit sourd l'interpella un instant. La première chose qu'il pu voir en tournant la tête sont les fines perles d'eau qui coulent le long des joues de sa petite. Il vit rouge en un instant, il en faut beaucoup pour le mettre hors de lui, mais le simple fait que Firiel ait mal quelques part est suffisant pour le faire rentrer dans ses instincts de prédateur. Accourant vers elle pour la rejoindre, un regard malveillant se posa sur la cause de sa chute, se pauvre pavé qui par malchance n'est pas comme ses compagnons, il n'est pas correctement à sa place. Si ça ne tenait qu'à lui il le réduirait à l'état de poussière , ainsi on en entendra plus parler; mais il ne peut le faire malheureusement. Il a d'ailleurs plus important à faire, prendre soin de la blessé. Une fois à côté d'elle il se baissa pour être à sa hauteur alors que la paume de ses mains épousèrent chacune de ses joues, ses lèvres allant se coller à son front comme pour lancer un quelconque charme, le charme du vampire.

« Là. Fait moi voir ça. »

Protecteur, il l'est bien trop. Mais que voulez-vous, elle est bien trop précieuse pour lui pour qu'il la laisse ainsi. Elle fait attention à lui, il est normal qu'il en fasse de même à son égard. Sans perdre plus de temps que ça, il retira ses mains des ses joues pour effleurer du de l'index son genou maltraité. Heureusement, il n'y a pas de sang. Rien de trop grave, il y a eut plus de peur que de mal en fait. Toutefois, en restant toujours à côté d'elle et en berçant sa joue gauche dans sa main, il colla son front au sien.

«  Tu veux qu'on aille s'occuper de ça dans l'infirmerie ? Il n'y a peut-être personne à l'heure qu'il est, mais je saurai me débrouiller. »

Il exagère peut-être un peu de trop c'est vrai, pas sur le fait qu'il saura se débrouiller, mais qu'il faille aller à l'infirmerie. Que pouvons-nous y faire, lorsqu'elle est impliquer, le pauvre perd un peu tout ses moyens tant l'inquiétude le submerge. Il ne la libère pas encore, son front se décolle du sien pour remonter et passer son menton sur sa tête, dans la chevelure enneigée alors que sa main longe sa joue pour passer sur sa nuque et l'attirer contre lui afin qu'elle puisse y sécher ses larmes.

«  Tu veux bien me montrer encore une fois ? »



Dernière édition par Tsukasa Hishima le Ven 11 Fév - 22:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   Ven 11 Fév - 21:29


Firiel avait mal, oh oui, mal, et elle en pleurnichait. Évidemment, celui qui ignorait qu'elle était la dernière descendante d'une ancestrale famille de hunters, et qu'elle faisait, par conséquent, partie des plus puissants chasseurs ; et bien, celui-là aurait vu en elle une petite fille capricieuse. Elle n'allait pas démentir cette affirmation ; elle était de constitution fragile et son atout principal restait la vitesse, alors qu'elle manquait cruellement d'endurance. La petite éraflure qu'elle avait récolté n'était pas bien grave, il aurait suffi de la désinfecter et d'attendre que la peau se reconstitue d'elle-même, mais abîmer ce joli corps qu'elle entretenait pour Tsukasa-sama… Firiel était dépitée. Le vampire s'approcha d'elle, et ses gestes délicats, doux, paternels et séducteurs à la fois, lui permirent de se calmer. Elle cessa de penser à la douleur et reporta son attention sur le parfum du jeune homme, et se concentra sur sa voix.
Lorsqu'il lui demanda de lui montrer, une nouvelle fois, la blessure, elle refusa. Jusqu'ici, elle demeurait inerte, ses seules larmes témoignant son état d'âme vive ; mais elle ne pouvait se permettre d'inquiéter le maître. Elle s'extirpa de son étreinte et se releva, s'appuyant davantage sur sa jambe valide avant d'oser un pas.
Elle allait hériter d'un bel ecchymose, mais elle s'en remettrait. Dans son enfance, elle avait souvent chahuté dans les cailloux, le sable, comme un garçon, et cela ne l'avait jamais immobilisée ; elle pouvait bien réitérer cet exploit d'enfant que nous connaissons tous, qui consiste à oublier la douleur pour jouer à chat, ou pour partir à la chasse d'un trésor imaginaire.
Elle massa, du bout de ses pouces, en des mouvements circulaires, la zone endolorie, et reprenait la parole d'une voix tremblotante.

Je mettrai des collants pour que Tsukasa-sama ne soit pas indisposé par la vue de ma blessure, affirma-t-elle tout d'abord. Elle reprit ensuite. Mais je peux marcher toute seule, Tsukasa-sama n'a pas besoin de s'inquiéter.

Elle rougissait doucement, comme un bouton de fleur qui mûrit, près d'éclore, pourtant si fragile, si jeune. Et elle souriait. Elle tendit sa petite main, s'excusant poliment pour sa précédente attitude insolente, et lorsqu'elle put se saisir des doigts du vampire, elle les entremêla aux siens avant de commencer à marcher. Elle se dirigeait vers l'établissement qu'elle détectait derrière l'épaisse brume, le brouillard persistant.

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MessageSujet: Re: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   Sam 12 Fév - 21:36


Un peu trop papa poule sur les bords c'est vrai, le pire étant qu'il ne le fait pas exprès, qu'il ne s'en rend pas totalement compte. C'est vrai qu'il s'emporte vite et qu'une simple égratignure sur ce corps de nymphe le met en alerte, son instinct protecteur peut-être trop sollicité au court de ces dernières années. Seule réponse qu'il put avoir à sa dernière demande, un refus catégorique, certes pas violent ni agressif, mais un refus tout de même. Il comprend là, au travers de son geste qu'elle n'a pas tant besoin de lui, bien qu'il aimerait voir tout le contraire. Nous avons là un être qui ne trouve de sens à sa vie que dans l'utilité qu'il peut avoir auprès des autres, Tsukasa se voit être l'une de ces personnes. Sur le moment la peine l'avait traversée, mais le simple fait de la voir se relever, seule, transforme cette sensation en quelque chose de plus chaleureux. Bien que ce ne soit pas grâce à lui, ni même avec lui, elle parvient à se maintenir debout, à l'écart de ses bras. Toujours à en revenir à ce genre de sentiment, l'aurait-il vraiment mal prit ? Lui qui pourtant, dans le passé, se montrait aussi froid qu'un glacier et aussi perçant que le pointe d'un stalagmite, ou bien même d'un stalactite d'ailleurs. Allez savoir lequel des deux lui correspond le mieux, lui qui parfois ce terre dans les profondeurs alors que Firiel, elle, s'élève sous yeux à chaque secondes qui passent. Il ne peut que s'en réjouir, fier de l'enfant qu'il a prit sous son aile et dont la présence tient une place importante à ses côtés, il ne peut se séparer d'elle une journée complète.

Toujours accroupi, un genou au sol, il ne rate pas les mouvements de ses pouces sur la marque qui doucement deviendra plus visible avec une couleur différente. Elle est forte et il le sait, et pourtant, il ne peut s'empêcher de vouloir prendre soin d'elle. Peut-être est-ce un moyen pour lui d'avoir ce qu'il n'a pas toujours eut, un moyen de donner ce qu'il aurait voulu avoir. Le son de sa voix, les mots qu'elle formule, il l'écoute attentivement en remarquant l'attention qu'elle lui porte. Bien que ça puisse paraître assez formel, elle veille à ce qu'il soit toujours fier de sa protégée, du moins lui semble-t-il. Il ne put rien dire sur le moment, se contentant simplement de l'écouter et d'accepter ses mots. Pour ce qui est des suivants, le même sentiment éprouvé lors de son refus le reprend d'assaut sans qu'il ne puisse s'en défendre; elle n'a pas besoin de lui. Ne pas s'attarder dessus, ce n'est pas le sujet important de ses mots, elle veut tout simplement qu'il ne s'inquiète pas d'avantage pour elle. Tout en l'écoutant son genou quitte le sol alors que ses yeux se posent sur cette main, celle qui se tend à lui dans une recherche hasardeuse. Dans un mouvement tout aussi silencieux que les précédents, il mit court à son expédition en lui offrant ce qu'elle recherche, ses doigts s'entremêlant avec les siens sous sa demande. Il doit faire plus attention à ce qu'elle fait et non à ce qu'elle lui dit, c'est par les gestes qu'ils se comprennent le mieux et il en a toujours étaient ainsi.

La proposition pour faire un petit tour à l'infirmerie n'a plus lieu d'être on dirait bien, il sait qu'il avait trop exagéré les choses, la situation n'était pas si dramatique que ça. Doucement, accompagnant ses pas des siens, il se rapproche d'elle en gardant sa main dans la sienne, faisant nettement plus confiance en elle qu'en ses yeux pour ce qui est de savoir ce qui se trouve derrière ce mur de brume. À fur et à mesure qu'ils avancent, ses pupilles s'adaptent, elles perçoivent d'avantage de forment telle que celles des arbres, d'un fontaine un peu plus loin, mais aussi celle du grand bâtiment qui se trouve encore à quelques mètres devant eux.

J'ai bien fait de venir ici aussi tôt, lui adressa-t-il d'un petit sourire en désignant d'un bref mouvement de la main la raison de ses mots. Tu ne penses pas ?

Sans prendre attention à la réponse qu'elle peut lui fournir, ses doigts se resserrent sur les siens alors qu'à l'horizon les détails de du bâtiment se dessinent sous ses yeux. Comme il l'a dit un peu plus tôt, à cette heure-ci il n'y a certainement personnes, à l'accueil comme ailleurs, à part dans les dortoirs peut-être. Personne n'est là pour leurs faire faire une petite visite et de ce fait ils vont devoir se débrouiller tout seuls, c'est un peu pour cette raison qu'il ne s'est pas gêné une seule seconde pour rentrer par effraction. En y repensant, un léger sourire lui étira les lèvres tandis que son regard se poser sur sa charmante nymphe.

Étant de vilains criminels, y aurait-il un lieu en particulier que tu aimerais voir ?À moins que tu ne veuille te laisser guider par le vil et rebelle vampire que je suis.

Qui sait ce que l'on peut lire dans se regard embrassé, cette lueur qui s'unit à la couleur rubis ne dit jamais rien qui vaille en particulier lorsqu'il s'agit là d'un vampire...À moins que se ne soit tous simplement qu'avec lui...

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MessageSujet: Re: Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]   



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Ouvrons les portes ensemble. [Pv Firiel Hanabashi]

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