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 Au point du jour... [Libre]

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MessageSujet: Au point du jour... [Libre]   Mer 30 Mar - 2:13


Le soleil ne s’était même pas encore levé, ou du moins, il essayait de lancer ses premiers rayons à travers la masse nuages qui couvrait le ciel encore enrobé dans sa lourde cape de nuit. Elle était d’un bleu sombre comme l’abysse et, sur la ligne d’horizon, une fine barre de lumière grenat se faisait se détacher les immeubles de la métropole sur le panoramique d’une ville encore endormie. Il y avait pourtant, sur le toit de l’Académie Klain, une silhouette étrangement silencieuse assise contre une des bouches d’aération. Cette dernière ronronnait doucement alors que l’air s’engouffrait dans le conduit rouillé. Avais-je précisé qu’Ulric n’était pas du genre à apprécier le sommeil ? Quatre ou six heures par nuit lui suffisait amplement et il brûlait le reste du temps comme il le pouvait, alors que les autres étaient encore confortablement enroulés dans les draps de leur lit. Non, notre démon n’était pas un grand dormeur, ni grand rêveur, mais il appréciait regarder le levé du jour. La lumière chasser les ténèbres pour ensuite se faire engloutir de nouveau dans l’ombre de la terre, c’était un cycle hypnotisant.

Assit sur le sol de béton froid et dos posé sur le métal du conduit, Ulric attendait, le regard fixe et la tête vide. C’était d’ailleurs assez rare pour lui d’être aussi calme et détendu. Même si à son habitude il semblait tranquille et légèrement placide, il y avait toujours une idée, une inquiétude ou un problème tournant en rond dans son crâne. Il n’était, tout au fond, jamais aussi serein qu’il ne le paraissait, inlassablement éprouvé par les plaintes des autres. Ça le fatiguait. Les entendre crier, déblatérer, pleurer, rire. C’était d’un boucan si inutile qui lui montait au cerveau et rendait sa tête douloureuse. Mauvaise pioche alors, puisqu’il était maintenant surveillant dans un pensionnat bourré d’élèves bruyants qui bavardaient à forte voix pour que le monde entier les entende et pour attirer l’attention de leurs pairs. Mais maintenant, il était seul, seul et au calme, avec la nuit se noyant doucement dans les premiers rayons du jour.

Glissant une main dans la poche droite de son pantalon, il en ressortit son paquet de cigarettes et un briquet dont le gaz commençait à s’épuiser. Fumer, voilà une chose dont-il avait tiré du Hunter qui l’avait prit sous son aile. Il coinça une clope entre ses lèvres, porta sa paume à contre courant de la légère brise qui se levait et alluma sa drogue. Il absorba la fumée qui s’infiltra dans ses poumons et la nicotine se glissa dans son sang alors qu’il soupirait de bien être.

- Toujours une cigarette, même à l’aube, tu n’as pas changé Ulric.

Le démon sourit et regarda à sa gauche, là d’où la voix rassurante de son Hunter provenait. Personne n’y était, qu’une place vide, mais le blond fixa l’homme qui ne s’y trouvait pas avec mélancolie. Il continuait néanmoins de sourire doucement, un sourire sincère qui ne fleurissait pas souvent sur son visage dur. Il tourna de nouveau la tête vers l’horizon s’éclaircissant peu à peu et ferma les paupières l’espace d’un instant. Son esprit lui jouait des tours.

- Je sais... murmura-t-il doucement comme unique réponse en sentant la caresse du vent sur son visage.

La seconde d’après, il ne sentit plus la présence de son Hunter. Il ne sentit plus le mirage, le souvenir assit auprès de lui. Il rouvrit doucement ses yeux sur le ciel encore sombre, le gris pâle de ses iris reflétant la soudaine tristesse qui venait de l’envahir. Mais ce ne fut que passager et une profonde inspiration suffit à lui redonner ce visage dur et froid. Son chagrin se résorba à l’intérieur de son corps, à l’intérieur de son cœur, y rajoutant une autre fissure et renforçant son inaccessibilité.

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MessageSujet: Re: Au point du jour... [Libre]   Ven 29 Avr - 17:44


Kahera est nocturne. Elle le savait depuis longtemps, mais malgré tout, elle a essayer de faire comme les autres, de dormir la nuit et de vivre le jour. Ca ne lui convient pas. Tout comme leurs nourritures infectes, Kahera n'a jamais su apprécié les légumes ou les fruits. Et leur viande, n'en parlons même pas. Tout le monde sait que les cannibales ont un régime particulier, celui de Kahera se compose uniquement de viande humaine. Enfin, elle préfère les humains, les anges lors de grandes occasions, les lycanthropes quand la faim la tiraille de trop et les vampires, eux, c'est même pas la peine d'en parler. Son anthropophagie lui forcer à avoir des... amitiés à courte durée. Et ça ne déplait pas à notre Kahera, qui ne souhaiterais jamais avoir un ami collant aux baskets. Tout en remettant ses relations sociales en question, Kahera quitta sa chambre, ainsi que le dortoir des filles.

Alors que Kahera déboula dans le hall sans savoir pourquoi, la pensée que Reizo soit le seul ami qu'elle ai eu de toute sa vie la fit sourire. Rire même. D'une manière ou d'une autre, c'était vrai. Kahera ne l'a jamais mordu malgré les événements qui leurs sont arrivés. Il obéissait au doigt et à l'oeil, notre sadique mettait ça sur le dos de la peur, même si Reizo témoignait beaucoup d'affections, mais Kahera n'en avait rien à faire. S'arrêtant nette dans le hall vide, elle se posa une énorme question : si elle n'avait pas fermer les yeux sur ces dits sentiments, Reizo serait-il encore là ? Aurait-elle arrêter de faire du mal ? Aurait-elle à son tour appris à avoir des sentiments. Kahera lâcha un « tss » en souriant; c'était totalement débile. Mais d'une certaine manière, c'est lui qui lui a tout appris. Le ciel était la première qu'elle avait vue en sortant de ce sordide laboratoire. Elle s'en rappelle comme-ci c'était hier, malgré que la mémoire lui fasse souvent défaut.

Un sourire plus grand se dessina sur ses lèvres, et Kahera se dit que ces huit dernières années, elle avait chercher à tuer ces maudits humains à blouse blanches sans vraiment savoir pourquoi. Pour Reizo, ça c'était une certitude, mais pourquoi pour Reizo ? Si c'était pour lui prouver son affection, Kahera aurait littéralement fait exploser le laboratoire au détriment des autres monstres. Tant pis, cela fera une question de plus à réfléchir, si elle ne l'oublie pas. Kahera avait stagner dans le hall, qu'elle se décida à faire volte-face pour retourner dans les dortoirs, cependant... Elle avait un sens d'orientation égale à zéro. Autant vous dire qu'elle ne se souvenait plus comment revenir en arrière. Un grognement s'en suivit.

Kahera était certaine d'avoir descendu un escalier car, d'après sa logique étrange, les dortoirs ne pouvaient être qu'à l'étage, sa mémoire de poisson rouge n'allait pas l'aider. Sans s'énerver, Kahera prit le premier escalier venue. Montant tranquillement les escalier, Kahera se rappela quel point son cerveau pouvait être inutile et dans cet égarement mental, elle a oubliée. Oubliée qu'elle devait s'arrêter au premier palier venue. Bon, vous me direz, elle n'a même remarquer. C'est juste quand elle arriva au bout de cet interminable escalier qu'elle comprit. Kahera venait d'arriver sur le toit et c'était en ouvrant tranquillement la porte qu'elle entendit des grognements. Par grognement, Kahera conclut que c'était la « cacophonie mécanique » des machines. Machines dont Kahera ne saura vous donner le nom. Bon, c'était pas là où elle voulait atterrir, mais il semble que personne ne soit présent.

Sans comprendre, Kahera s'égara à contempler les cieux. Reizo n'avait pas tord; le ciel pouvait prendre n'importe quel couleur. Mais ça n'avait pas le même « goût » que la première fois. Elle s'en doutait de toute manière, mais c'était beau. Malgré ce spectacle, aucune émotion se laissait voir sur son visage. Trop concentrer ou en pleine réflexion ? Cela dura un court instant, elle se réveilla quand la brise lui amena un murmure. C'est vrai qu'elle n'avait pas fait attention à cette odeur plein d'amertume que dégage les démons. Pour le palais de Kahera, tout les démons ont un goût un amer, même elle, disons qu'elle apprécie son propre sang. Sans bruit, Kahera s'approcha lentement et ses ailes ont frétiller à l'instant où elle sentit l'odeur désagréable de la cigarette. Elle grogna en prenant un air renfrogné en fixant l'homme assis contre le bouche d'aération, Kahera lui balança avec une voix sèche :

{. Pourquoi payer l'état pour mourir alors que y a des moins plus gratuit ?

Kahera avait une alimentation saine, d'après elle bien sûr, donc pas la peine de manger des cancéreux, surtout quand ces derniers fument juste sous son nez. Elle ne le quitta pas du regard, les bras croisés en attendant une réponse. Seul le bruit du vent répondait à l'attente de Kahera, son sourcil se fronça sans quitter le démon du regard. La seule chose qui lui passer par la tête c'était le traité de sombre crétin, à vrai dire.

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MessageSujet: Re: Au point du jour... [Libre]   Mar 10 Mai - 12:29


Après avoir procédé à un ménage complet et appliqué de ma nouvelle chambre, j'avais pris congé de YoonJa. Je ne la connaissait que depuis peu. C'était elle qui m'avait accueilli, dans le hall de l'académie. En fait, un professeur aurait dû s'en charger, mais une erreur d'administration s'était produite. Quand la secrétaire me l'avait appris, j'avais eu envie de lui arracher sa grosse tête de ses épaules grasses. Non mais quel toupet! Oser me faire ça, à MOI? Je suis une sang pur, on me doit un minimum de respect.
Yoonja s'était avéré une fille gentille, avec qui j'avais plus de points communs que je ne l'aurais cru. Et en plus, elle ne s'est pas enfuie en courant que je lui ai dit que j'était un vampire. Ça à l'aire de rien comme ça, mais pour moi ça compte beaucoup. Les gens qui hurlent et prennent leurs jambes à leur cou quand ils vous voient, c'est sympa pour chasser, mais ça l'est beaucoup moins quand il s'agit de nouer une amitié. Bref, on avait parlé un bon moment.
Puis j'ai ressentit le besoin de tout nettoyer. Je ne saurais comment me l'expliquer. J'était la première à être surprise. J'ai été habituée à la présence de domestiques tout au long de ma longue enfance. Mais là, c'était plus fort que moi. En une heure, j'avais tout récuré du sol au plafond. C'est là que je me suis découvert une soudaine obsession pour la propreté. A la fin, on se serait cru dans une chambre d'hôpital.

Ensuite, j'avais passé la journée à fureter partout. Il fallait bien que je fasse connaissance avec les lieux, non? Et bien, c'était ma façon à moi de faire les choses. J'ai inspecté les moindres recoins des bâtiments de l'académie. Par contre, j'ai dû me restreindre à visiter uniquement les lieux couverts, à cause du soleil, qui avait décidé de darder ses rayons assassins sur la ville.

A la tombée de la nuit, j'était allé faire un petit tour en forêt. C'est dingue comme j'aime cet endroit. Ça me rappelle mon cher manoir. Bien sûr, je n'ai pas l'intention d'y retourner de si tôt. Mais j'ai quand même pas mal de bon souvenirs là bas. Et ça compte quand même.
J'en ai profité pour faire un petit jogging. Courir me fait du bien. Ça m'aide à me vider l'esprit. Puis je me suis arrêtée et je suis allée récupérer ma guitare, que j'avais caché dans le creu d'un arbre. Je l'ai immédiatement branchée sur son empli. Puis j'ai commencé à gratter furieusement les cordes, comme il m'arrive souvent de le faire. Et tant pis pour les animaux et pour les voisins.
D’ailleurs, après m’être bien défoulée, je suis allé leur rendre une petite visite. Je me suis bien amusée. J'aime bien jouer avec la nourriture. Le sang est bien meilleur lorsqu'il est imprégné de l'odeur de la peur. Un vrai régal.

Ensuite, j'avais encore du temps tuer. Instinctivement, je me suis rendue sur les toits. J'aime bien faire ça. J'ai marché d'un pas léger, savourant l'instant. Le jour commençait à se lever. Certains trouvent cela poétique, moi ça m'énerve. Oh, je ne nie pas la beauté du spectacle, mais pour moi, ça signifie que je vais devoir rentrer me cacher de la lumière. Et pourtant, j'adore être dehors. La vie est cruelle.
Et puis, j'ai aperçu deux silhouettes. Je pouvais distinguer deux personnes: une fille et un garçon. Celui-ci était assis par terre, en train de fumer. J'ai froncé les sourcils. Je ne comprend pas cette manie. Mon odorat développé ne supporte pas cette fumée. Mais ma curiosité était piquée. Je me suis approchée. Je ne savait pas quoi leur dire, ni qui ils étaient, c'est pourquoi je suis contenté d'un simple mot:

-Bonjour...


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MessageSujet: Re: Au point du jour... [Libre]   Jeu 11 Aoû - 5:24


Ulric n’avait jamais été un grand chasseur. Même si sa nature de démon aurait dû faire de lui une personne, ou plutôt une bête raffolant de ce sport excitant, son hunter l’avait élevé dans des valeurs qui se fondait le plus possible dans des notions d’humanité. Par là le fait que ce côté bestial de notre démon avait toujours été réprimé dans un petit coin de sa personne et qu’il était bien déterminé à laisser cette part de lui enfouit car il l’a détestait au plus haut point.

Cela dit, même si ce sens de traqueur n’était pas quelque chose de spécialement affuté chez lui, il n’u pas besoin d’utiliser son ouïe fine pour capter la présence d’un autre démon. Pas même besoin de son odorat. Ce ne fût qu’une intuition poignante dans le fond de son estomac qui lui fit rouvrir les yeux. L’air s’était chargé d’une aura malfaisante, il l’était toujours en présence d’un autre démon de toute façon.

Sans sourciller, Ulric tira sur sa clope et laissa un filet de fumée s’élever devant son visage détendu avant que celui-ci ne se fasse disperser par la brise. Il entendit un grognement sourd et une silhouette vint bientôt se glisser entre lui et le soleil levant. Le blond daigna relever les yeux vers la nouvelle venue qui semblait… contrarié, et de mauvaise humeur bien apparemment. Menton relevé, bras croisés, sourcils froncés. Elle avait tout d’une rabat joie renfrognée venant lui casser les couilles. D’ailleurs la remarque cinglante vint bien assez tôt, presque sur un ton de reproche, ou de dégout, à choisir… Ulric resta silencieux quelques secondes à observer l’étudiante, mi-blasé, mi-amusé.

- Pour payer cet établissement qui vous sert de collège, à vous les jeunes. Répondit-il simplement en tirant une nouvelle fois sur sa cigarette

Il prit un malin petit plaisir à faire tourner la fumée contre sa langue et à la recracher en direction de la démone. Le ministère de l’éducation était subventionné par l’État, il fallait bien les payer ces écoles. La gamine avait du cran de venir s’adresser à lui sur un pied aussi offensif, surtout que s’il le voulait, il aurait pu lui donner un billet pour se promener à une heure aussi matinale sur le toit de l’immeuble. C’était interdit. Autant pour les élèves que pour le personnel, cela dit, Ulric se passerait de faire la morale.

Sentant toujours le regard froid et désapprobateur de la jeune fille sur lui, il leva sa cigarette bien en vue avant de la jeter plus loin, comme un criminel se débarrassant d’une arme devant les officiers de police. Plus un pour sa santé, moins un pour l’environnement.

- Ça te va ? Ou je dois aller en atelier de toxicomanie.

Façon douce de faire passer un message pourtant clair. Va jouer ailleurs. Il tenait à voir ce lever de soleil en paix avant d’aller bosser. Ces jeunes étaient déjà un paquet de problèmes, pas besoin de les avoir en heures sup’. Ironie du sort, le démon sentit une autre présence venir vers eux, celle-ci moins discrète. Elle ne tenait sûrement pas à se dissimuler et, à l’odeur glaciale que l’individu dégageait, Ulric devina sans peine qu’il s’agissait d’un vampire. Ne manquait plus qu’un suceur de sang pour compléter le tableau d’emmerdeuses. La deuxième jeune fille arriva devant eux en murmurant un simple ‘’bonjour’’. Le blond garda un visage figé, se répétant intérieurement que ce n’était pas le moment d’effrayer les étudiantes. Il avait tout à gagner en étant un surveillant aimé des élèves. Soupirant, il se releva d’un geste souple et dévisagea sa compagnie inusitée.

- Alors les filles, les dortoirs ne sont pas confortables ou c’est que vous êtes matinales. –il se craqua le cou- Vous n’avez pas le droit d’être ici alors disons… vous me foutez le camp et je tiens ma langue ?

Il coula un regard vers la démone qu’il sentait spécialement hargneuse pour ajouter ironiquement à son intention :

- … et je ne fume plus sur le toit.

Ça semblait être un marché équitable mais bien sûr, Ulric s’attendait à une négociation. Ça n’était pas pour le moins déplaisant, du temps qu’il n’avait pas rencontré quelqu’un pour lui tenir tête plus de 10 minutes. Ces étudiantes avaient peut-être plus de trempe que les autres. Ou alors elles finiraient par faire semblant de se vexer ou de se désintéresser comme étant supérieur, simplement pour éviter de devoir répliquer.

[ Pardon de la loooongue absence. ]

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MessageSujet: Re: Au point du jour... [Libre]   Ven 19 Aoû - 15:26


L'atmosphère était étouffante. Kahera se sentait presque suffoquer de ce parfum répugnant de fumée, de présence démoniaques et vampiriques. Habituellement, la présence de ses confrères ne la dérange pas plus qu'un coquelicot dans un champs de blé, mais quand on mêle cette odeur amer à celle de la fumée nocive et en y ajoutant l'odeur la plus désagréable qui soit pour elle. Kahera détestait les vampires, ce ne sont que des gros snobinards qui sucent le sang de ses proies. Elle entend par là, les millier d'humains sans défense avec lesquels notre adorable amie cornue tue le temps en jouant avec. Il fût même un temps où elle les observait sagement, comprendre le comportement humain était à la fois amusant et complexe. La pauvre petite n'avait jamais compris l'intérêt de certaines choses, la notion de civilisation ne lui avait pas été donner à la naissance. Les mœurs de l'époque dans laquelle elle venait d'atterrir, la compréhension de la technologie qui l'entour, beaucoup trop de choses qui semble futile à tout les êtres qui n'ont pas passer des années enchainés à un mur, à attendre avec une patience vicieuse l'unique chance de pouvoir échapper aux supplices qu'on lui fait subir. Et dire qu'elle doit sa liberté à un stupide humain. Ce fameux Reizo. Même si son cortex cérébrale avait des problèmes d'historiques, il restera à jamais là dedans, malgré sa mort primitive dont elle était la seule responsable. Involontairement, sûrement, certainement, Kahera n'en savait rien, et les remords n'atteignent jamais le cœur de pierre de la donzelle. Elle n'avait pas besoin de ça, pour elle, les seuls coupables étaient les humains. Peste soit ces petites douceurs sur pattes.

Mais l'heure n'était pas à s'égarer dans ses pensées profondes. Quand la vampire fit son apparition discrète, Kahera avait retenue son expression de dégoût mais avait cependant plissé le nez quand l'odeur vient lui titiller les narines. Sa dernière rencontre avec un vampire date de quelques jours, dans les sanitaires, une petite chasse aux pervers vampiriques qu'elle avait organisé à la va-vite, plus ou moins fructueuse. Elle se trouvait maintenant face à un démon d'âge mûr qui narguait avec un certain plaisir l'irritable démone qu'elle pouvait être. Comment cela pouvait-il être bon de «s'imprégner» des cochonneries de ça? Autant prendre directement de l'arsenic ou d'être entre les mains de la démone. Lui envoyé la fumée au visage, c'était un peu comme lui cracher dessus, et Kahera en toussa, un œil clos. Elle déteste ça, qu'on la prenne pour une gamine. Cette pension ne vivait que sur les dettes de cancéreux? Il en était de même pour tout les bâtiments scolaires. C'était stupide de traire les gens comme ça, pour leur argent. Elle ne comprenait rien de cette mentalité, elle, qui ne vit que sur les meurtres de la veille. Certes, Kahera avait un esprit vide de logique et de culture général sur l'humanité, mais cela ne l'empêche pas d'être méchante. Bête et méchante en somme.

Au grand plaisir de Kahera, le blanc-bec jeta sa cigarette au loin. Elle laissa un sourire apparaitre, inconsciemment. Ce n'était pas dans ses habitudes de «sauver la vie» des gens, mais quand elle peut et que c'est dans l'intérêt de son estomac, notre démone s'en donne à cœur joie, sans le montrer, bien entendu. Même si le cas de cet adulte était peut-être beaucoup entamé, Kahera lui avait rallonger son espérance de vie de quelques minutes. C'est vrai qu'après s'être gaver pendant quelques mois des spots publicitaires à la con, on n'oublie pas les singles stupides ainsi que les acteurs qui vantent les mérites d'un produit qui, en réalité, n'est qu'une grosse arnaque, ça ne peut que vous laissez une trace. « Fumer c'est mal, fumer c'est mauvais pour la santé» et blabla par-ci, par-là. Reizo ne fumait pas, il avait le cerveau ramollit à ce point par ces conneries? Non c'est parce que... ça pue? Oui ça doit être ça. Parce que ça empeste, et l'odorat fort délicat et développé de la démone n'appréciait pas la présence de cigarettes ou autres babioles qui engendre une dépendance. De même qu'elle avait entendu dire que fumer donner un air adulte. Ce gars n'assumait pas le fait d'être, lui aussi, un adolescent dans sa jeunesse? Ou peut-être qu'il avait une raison bien plus complexe que ça. C'était terminer, Kahera ne comprendra jamais le «pourquoi» de fumer.

Tout cela pour dire qu'elle avait presque oublier la présence effacer de la vampirette. Elle non plus n'appréciait pas particulièrement la présence de nicotine et semblait réticente à s'approcher des deux démons. On pouvait la comprendre, le plus effrayant des deux, physiquement, c'était Kahera. Elle avait tout les attraits qui fait d'elle la parfaite démone qu'elle est. Elle est avait un plaisir étrange d'exhiber ses cornes et ses ailes, ça plus grande fierté, avant son palmarès d'homicide. A côté des vampires et d'autres créatures, Kahera était... une calamité? En effet, elle était une sorte de fugitive, secrètement rechercher. C'est clair qui ne fallait pas faire peur au peuple humaine, n'est-ce pas.

Kahera est une démone. Pour elle, une promesse est sacrée et la proposition de l'adulte était une main tendu, qui garde tout de fois une carabine dans l'autre. L'accès était interdit aux élèves? Oh mais, les interdits sont pour être braver, et franchement, Kahera s'en foutait royalement. Le ton ironique de comment il posa la question l'aurait fait rire; il l'a prend pour une truffe? Il comptait lui faire quoi, sérieusement, lui donner du boulot au sein du pensionnat, la vendre au directeur qui lui passerait un savon pour cette sortie, -sans oublier les cabinets qu'elle avait casser lors de sa chasse avec le vampire-, ou «pire encore», l'envoyer comme un gosse au coin? Kahera souriait de nouveau en relâchant ses bras. Il était drôle, ce gus. Cependant, Kahera ne pouvait pas définir poste dans cet établissement. Adulte était beaucoup trop vaste. Professeur? Non, vue sa dégaine, ça ne pouvait pas être ça. Kahera voyait déjà d'un mauvais œil les professeurs en général, d'où les absences répétitives à tout les cours, sans aucune exception. Elle était intelligente, de son point de vue. Kahera jeta un regard distrait sur la sangsue qui semble timide pour faire quoi que à l'encontre de l'adulte.

Notre démone reposa avec rapidité son regard perçant dans les yeux du démon qui venait de se relever. Le dortoir, elle le cherchait. Alors qu'elle pourrait demander gentiment qu'on l'accompagne jusqu'à ce dernier, dès le début, cela n'aurait peut-être pas causer autant de problème. Elle était abominable fatigué, et titiller ses nerfs n'était certainement pas la meilleur idée. Belliqueuse comme elle était, le moindre rabaissement pour mal se finir. Dans tout les cas, notre cannibale ne laissait pas apparaitre le moindre signe de fatigue, du moins, c'était son avis. Cependant, elle ne savait pas quoi répondre, et la première chose qui lui venait à l'esprit, c'était l'interdiction. Oui, c'était une bonne idée. Peut-être que l'autre vampire allait obtempérer sagement ou suivre la mini-révolte tel un mouton noir. Dans tout les cas, Kahera ne plaçait pas ses espoirs dans la moustique qui semble être une fille discrète, et elle n'avait surtout pas confiance en quelqu'un d'autre qu'elle-même. Ça vous laisse un peu voir le genre de mentalité, -même si vous en avait déjà un bref aperçut-, de Kahera. Sans quitter son regard, elle lui lança sur un ton vif et insolent:

{. Ushi, si nous n'avons rien à faire là, qu'est-ce que tu fous ici?

Il pouvait être vieux, Kahera n'allait pas le vouvoyer, enfaite, elle était presque entrain de chercher la bagarre, de le pousser à bout pour voir s'il avait des pulsions refoulés de démon. Il aurait bien envie de cogner une élève, s'il avait le sang chaud. Toute fois, elle ajouta avec un sourire des plus narquois.

{. T'façon, tu vas faire quoi contre moi? M'envoyer dans le bureau du dirlo'? Tsk. M'envoyer au coin comme une gamine? Ce que c'est effrayant.

Peut-être quand le tutoyant de cette manière, Kahera donnait à la vampire l'impression qu'elle connaissait l'autre démon. C'était totalement stupide d'imaginer une quelconque relation quand on sait que notre démone mange tout ce qu'elle trouve. Cependant, l'adulte était en mauvaise posture, en quelque sorte. Kahera pouvait l'astiquer dans le mauvais sens du poil, il ne pouvait réagir avec violence, -s'il avait projet de le faire-, la vampirette aurait était témoin. Mais Kahera ne serait pas laisser faire non plus. Son sourire narquois resta glacé, et elle bougea faiblement les ailes. Cet idiot ne pouvait presque rien contre elle, c'était ce qu'elle pensait. Elle en était sûre même. Kahera aimait toujours contre-dire les gens, même en étant fatigué, ennuyer les gens était encore une activité à laquelle elle pouvait toujours s'adonner. Il fallait juste que cela tourne en sa faveur, et pas trop rapidement au vinaigre.

{ Je te taperais juste plus fort, ushishi. }

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