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 "Je t'envoie mon cœur dans un baiser." [Pv : Ayame ]

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MessageSujet: "Je t'envoie mon cœur dans un baiser." [Pv : Ayame ]   Dim 24 Juil - 15:30








"Ma sentence est tombée : coupable de t'aimer !"


Le lac… c’est l’endroit qu’il a choisit pour sa soirée romantique avec Ayame. Sa femme, sa vie… Evidemment il avait tout prévu ! Les petites seraient gardaient par une nourrisse à la maison. Par n’importe laquelle bien sûr, Gio ne confirait jamais ses petits trésors à n’importe qui. Il avait donc prit soin de bien la choisir. L’italien espérait que sa surprise allait plaire à sa femme. Oui, c’était une surprise, elle n’était donc pas au courant. En fait, Giovanni avait prévu d’aller la chercher au café où elle travaillait…

Il était environs 18h30, quand le bel incube commença à tout préparer. Le lac était désert à cette heure-ci. Il posa une couverture sur le sol, histoire de ne pas être obligé de s’assoit dans l’herbe et avait également prévu un poste pour passer de la musique…Près de celui-ci se trouvait sa guitare, au cas où il aurait l’idée d’un morceau à lui jouer. Oui, parce qu’en vérité, même s’il prévoyait le plus gros, il ne savait pas encore ce qu’il allait faire ou lui dire. C’était un homme plutôt impulsif ne l’oublions pas. Il avait également prévu un repas pour sa chère et tendre. Lui n’en ayant pas besoin, vu qu’il ne se nourrissait pas de la même manière qu’elle. Ce repas était composé d’une salade composé et d’une part de gâteau au chocolat. Qu’il avait préparé lui-même. Car malgré tout il avait longuement observé sa mère cuisiné quand il était gosse et avait retenu quelques bases, bien que les rares plats chauds qu’il savait faire étaient italien, évidemment.

Avant d’aller la chercher… Il créa des illusions, pour rendre l’atmosphère encore plus tendre et romantique… Sur le lac, il créa des petite boule de lumière qui se laisser flotter à la surface de l’eau, il en mit aussi au dessus de l’endroit ou il avait installé son mini campement, histoire ne pas rester dans le noir complet. Il créa également, quelques roses rouges, par-ci par-là, tout autour d’eux. Ces roses étaient parfaites, elle avait le parfum d’une véritable fleur et le touché aussi. Lui était habillé assez simplement. Comme d’habitude en fait ! C'est-à-dire une chemise blanche et un jeans. C’était comme ça qu’il se sentait le mieux.

Une fois d’autres petits détails arrangés, il monta dans sa belle voiture de sport noires, aux vitres teintées et se dirigea vers le café de sa belle. Et oui, c’est ça la classe ! Il entra, il n’y avait plus trop de clients, le bar allez bientôt fermer et il était l’heure de dîner. Il s’installa au bar, comme il faisait d’habitude, et regardait la petite blondinette travailler. Evidemment, il n’aimait pas quand des hommes s’amuser à la reluquer aussi…Mais il ne disait rien tant que cela n’allait pas trop loin.
Il patienta jusqu’à la fermeture du bar puis à ce moment là, se pencha vers son Amour pour l’embrasser tendrement. Son cœur s’accéléra, comme à chaque fois qu’il l’embrassait. Il sourit en coin et plongea son regard dans le sien.


« J’ai une petite surprise pour toi mon Ange… »

Il n’en dit pas plus. Il riait intérieurement car il était quasiment certains qu’elle se posait plein de question. Peut être même qu’elle allait le lui dire à haute voix… Dans tous les cas, il resta silencieux tout le trajet. Il ne roulait pas vite, plutôt normalement. Il avait passé l’âge d’être imprudent. Surtout qu’à présent, l’italien a une famille à assumer, et ils ne comptent pas les laisser seules….Ses trois petites femmes à lui…Oui, rien qu’à lui.

Ils arrivèrent à destination. Il n’y avait toujours personne, et rien n’avait bougé. La musique tournait déjà…Et l’italien affichait un grand sourire en allant ouvrir la porte de sa femme. Lui offrant son bras. Il était impatient de voir sa réaction, espérant qu’elle serait positive… En même temps ce genre de soirée en amoureux ne pouvait que plaire à sa reine…. Elle qui était fleur bleue…elle ne pouvait qu’adorer ça. Il le savait, mais il y a toujours ce petit moment de stress quand on fait une surprise à un être cher, non ?


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MessageSujet: Re: "Je t'envoie mon cœur dans un baiser." [Pv : Ayame ]   Dim 7 Aoû - 1:16




« Son corps, ses bras, son visage, ses lèvres, son sourire, son regard... Une fois plongée au fin fond de ses iris azurs, au plus profond du magnifique ciel bleu qu'il y avait dans ses yeux, une fois collée le plus possible contre lui, en sécurité, jusqu'à entendre, non ! Jusqu'à sentir son cœur battre contre sa poitrine, au même rythme que son propre cœur. Une fois que l'on est ainsi contre l'être aimé, on se rend compte que la vie est encore plus belle que n'importe quel film jamais réalisé. Que la chaleur du soleil n'est rien à côté de celle que cette personne nous procure aux tréfonds de notre corps. »



C'était presque la fin. La fin de la journée bien sûr. Et les clients se faisaient de moins en moins nombreux dans le petit café où travaillait Ayame, cette petite serveuse blonde au regard océan. Elle attendait avec impatience la fin de son travail, ayant follement envie de retrouver sa famille. Rentrer chez elle, embrasser son mari lorsqu'il est déjà à la maison, câliner ses deux princesses, leur trésor. Oui, Ame pensait constamment à eux. Au travail, elle ne cessait de compter les heures, les minutes, presque les secondes, avant de retrouver ses raisons d'être. Perdue dans ses rêveries, la miss servit un jeune homme avant d'entendre le tintement provenant de la porte d'entrée du café, et prévenant l'arrivée d'un nouveau client. La jeune demoiselle sourit et salua poliment le nouvel arrivant en tournant la tête vers lui. Elle fût surprise et heureuse en découvrant que l'homme qui venait d'entrer, n'était autre que son époux. Giovanni l'embrassa et lui dit qu'il avait une surprise pour elle. Elle servit un café à une dernière personne avant que la boutique ne ferme et déposa un furtif baiser sur les lèvres de son amour.


« - Reste là, je reviens, d'accord ? ♥ »


La petite nippone se dirigea vers l'arrière de la boutique pour se changer. Quelques minutes plus tard, elle revient, quelques cheveux attachés en arrière d'un ruban blanc, alors que beaucoup d'autres tombaient sur ses épaules, et vêtue d'une petite robe dos nu blanche elle aussi, qu'elle avait mise ce matin avant de porter son uniforme. Ils rentrèrent dans la voiture, la tête d'Ame remplie de pleines de questions qu'elle garda en elle, se disant que de toute façon, il n'y répondrait pas. Quant à lui demander comment s'était passée sa journée, ce sera pour plus tard peut-être. Néanmoins, la petite maman, protectrice comme elle est, ne put s'empêcher de demander pendant le trajet.


« - Euhm... Chéri ? Je voudrais juste savoir une chose... Ne t'inquiètes pas, ce n'est pas sur l'endroit où nous allons ! Je préfère garder la surprise ♥. » Elle attendit un court instant pour voir s'il répondrait et ajouta ensuite. « Où sont nos petites princesses ? »


Elle avait confiance en son mari et savait qu'elles étaient très certainement en sécurité, mais cette question brûlait trop sa langue pour rester silencieuse. Giovanni roulait relativement doucement. Ou plutôt à une allure normale. Voilà d'ailleurs quelques temps qu'il avait pris cette "résolution". Pas spécialement pour lui, plutôt pour la pauvre petite vie si fragile de sa femme, et aussi celle de ses filles. Dans tous les cas, ils arrivèrent à destination après quelques minutes, Ayame rassurée de savoir où étaient leurs puces.

Il était là, tout beau, tout sourire, parfait comme toujours. Monsieur Campello sortit en premier de la voiture, et vint ouvrir la porte de sa femme, heureux, fier de lui peut-être ? Ame n'en savait rien. Il lui tendit son bras alors qu'elle sortit à son tour, et reste ébahie, bouche-bée même devant un tel spectacle. Il y avait, là, juste devant ses yeux, le lac. Vous allez me dire, un lac, et alors ? Un lac est un lac. Et bien non... Là, devant le lac, et même sur le lac, se trouvait des multitudes de petites lumières, comme des lucioles, et plusieurs roses rouges. Tous les sens de la demoiselle étaient comme qui dirait, "en alerte". L'odeur des fleurs lui parvenait aux narines, alors que de merveilleuses et douces chansons titillaient ses tympans. Quant à son regard, il était attiré partout, et la blondinette eut soudain, après un moment de silence, et de calme, l'envie de toucher à tout ce qui se trouvait autour d'elle. Elle lâcha le bras de son mari et s'avança vers le "campement" qu'il avait fait : une petite serviette, avec dessus un repas, qu'il avait sans aucun doute préparé lui-même. La petite humaine préféra tout d'abord toucher les roses, en prendre une en main, la sentir. Elle pointa aussi du doigt une petite boule de lumière, toute souriante. Puis la donzelle se retourna à nouveau vers son chéri. Le plus parfait de tous les hommes ♥, puis courut vers lui, et lui sauta dans les bras, l'embrassant avec tout son amour au même moment.


« - Oh mon coeur c'est... C'est magnifique ! Non, merveilleux ! Plus, splendide ! Génial, adorable, féérique ! » Elle l'embrassa une nouvelle fois, des étoiles pleins les yeux, et se serra aussi fort qu'elle put contre lui, puis finit par lui susurrer à l'oreille. « Je t'aime ♥. »


La donzelle relâcha sa prise et prit à la place sa main dans la sienne, pour le tirer, toute excitée, plus près de l'endroit où elle mangerait. Elle aperçut d'ailleurs la guitare de son homme, et s'imaginait déjà les chansons qu'il lui jouerait et chanterait. Mais pour l'heure, elle ne voulait pas tout "commander", puisqu'après tout, c'était son amour qui avait mis en scène cet endroit. Elle préférait attendre que ce soit lui qui décide de ce qu'ils feraient en premier, et pensa néanmoins qu'un petit bain de minuit, beaucoup plus tard évidemment, serait une idée possible, si l'eau... n'était pas froide. Puisque oui, Giovanni avouons-le, était un peu frileux. Mais sa chérie ne lui en tenait pas rigueur, évidemment. Elle réfléchissait. Devait-elle attendre patiemment ou lui demander ce qu'ils allaient faire ? Vraiment, la jeune Campello était redevenue la petite Yoshiko gamine et insouciante. Elle était si heureuse d'être là avec son mari, eux-deux, tout seuls, dans ce paradis sur Terre ♥.

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MessageSujet: Re: "Je t'envoie mon cœur dans un baiser." [Pv : Ayame ]   Jeu 18 Aoû - 15:12


L'amour est un tyran qui n'épargne personne (Corneille).



✖✖✖✖✖✖✖✖✖


Vraiment il ne regrettait pas de l’avoir épousé…Ni de l’avoir mis enceinte d’ailleurs. C’est vrai que maintenant qu’il avait prit du recul sur sa vie d’avant, celle-ci n’était pas très glorieuse. Pour commencer il n’avait pas d’argent, et son seul travail était d’être prostitué… Mais alors d’où lui viens toute cette tune ? Eh bien, ces femmes étaient amoureuses de lui, il savait en jouer et les manipuler, un jour l’une d’elle mourus et lui avait laissé la totalité de son héritage. Voilà d’où lui venait son argent. Bien qu’aujourd’hui, il ai enfin un vrai métier et une situation stable.

« - Reste là, je reviens, d'accord ? ♥ »

Elle était si mignonne. Il souriait bêtement mais ne lui répondit pas. Bien sûr qu’il allait rester là ! La question ne se posait même pas. Il ne pouvait plus être heureux ailleurs….Ou plutôt si…Il pouvait être heureux partout où elle serait, elle, et ses filles. Ses princesses, ses poupées, ses bébés. Dire qu’il n’avait jamais vraiment était attiré par le fait d’avoir des enfants… Jusqu’à la rencontrer elle. Ayame Yoshiko. Petite japonaise blonde, naïve et innocente comme tout. Comme un ange. Elle ressortit de l’arrière boutique vêtue d’une belle robe blanche dos nue. Bien sûr cela ne le laissa pas indifférent, lui, incube, et homme. Le jeune homme l’accompagna dans la voiture, et se mit au volant. Lui qui était presque sûr qu’elle allait lui demandé plein de chose…Elle se contenta simplement d’une question…

« Où sont nos petites princesses ? »

Il sourit doucement, évidemment, normal que ça l’inquiètes. Mais bon, il n’était quand même pas irresponsable au point de laisser les filles seules à la maison sans personne. Surtout pas lui qui se méfiait de tout le monde, ou plutôt de tout ce qui bouge ! Même d’un simple moustique.

« Elles sont à la maison avec une nourrice, t’inquiètes pas, je l’ai bien choisit, tu me connais. »

Il lui lança un regard pour appuyer sa phrase. Oui, elle le connaissait mieux que n’importe qui. Dès le début elle avait réussie à le cerner. A voir, qu’il se donnait des faux airs de méchant. A voir qu’au fond, il avait mal. Qu’il était seul. Seul au point de se fermer aux autres. Mais elle n’avait pas seulement réussie à cerner le personnage, elle l’avait aussi aidé, soutenu… et avait réussie à percer un petit trou dans sa carapace. Assez pour se faufiler dans son cœur. Une fois arrivé à destination, il vint lui ouvrir, fier de lu, fier de ce qu’il avait fait pour elle, rien que pour elle.

Le silence régna le temps que sa femme observe… Elle était fascinée, il le sentait. Oui, Giovanni pouvait connaître ce que les gens ressentaient autour de lui. Sa petite chérie avait la bouche entrouverte et regardait partout autour d’elle. L’Apollon eut alors un sourire à la fois heureux et amusé. Lui fixait ses yeux, ses yeux bleu plein d’étoiles. Ses yeux bleus océan, brillant de joie…et d’amour. Elle n’était qu’à lui, et ce pour la vie, ils se l’étaient promis… Ame le lâcha un moment et alla toucher l’œuvre de Gio, il la laissa faire, les mains dans les poches, riant doucement. Elle revint peu après et l’embrassa. Il l’enlaça par la taille, répondant à son baiser avec passion. Il frissonnait, comme à chaque fois. Son cœur battait plus vite, mais ça…c’était dès qu’il la voyait.

« - Oh mon coeur c'est... C'est magnifique ! Non, merveilleux ! Plus, splendide ! Génial, adorable, féérique ! »

Un rire lui échappa.

« Faut exagérer n… »

Sa phrase fut coupait quand la blondinette s’emparas à nouveau de ses lèvres, il ne la refusa pas, bien sur. Il ferma de nouveau les yeux et profita de leur moment d’intimité, qui ne faisait que commencer. Ses mains se raffermirent autour de sa taille, la collant contre lui. Il sentait qu’elle aussi forçait et cela le fit sourire en coin. Elle décolla ses lèvres des siennes alors qu’il aurait voulu les embrasser encore, encore et encore. Ayame remonta jusqu’à son oreille ce qui le fit frémir. Elle était consciente que…si elle touchait à ses oreilles, il ne pouvait rien lui refuser, d’ailleurs elle en jouait parfois. Elle lui dit qu’elle l’aimait. Mais il restait convaincu qu’elle n’éprouvait pas autant de chose que lui ressentait envers elle. C’est pour cela qu’il répliqua :

« Mais moi, je t’aime encore plus mon ange ~ »

Elle prit sa main et le guida vert leur campement d’un soir. Il s’assit en la prenant contre lui, de façon à c’qu’elle soit appuyée sur son torse. Il était dos à un arbre. Ses mains se posèrent sur son petit ventre et il déposa un furtif baiser dans son coup.

« Je suis heureux que ça te plaise… »

Il écouta la musique, détendu et resta là un moment à profiter de l’instant présent, sa femme dans les bras et un beau décor rien que pour eux. Après quelques minutes il la poussa un peu pour pouvoir attraper son panier repas. Après tout, elle devait avoir faim. Maintenant il le savait à peu près quand elle prenait ses repas. Il est vrai qu’au début il lui arriver d’oublier mais il ne faisait plus cette erreur. Il n’avait pas préparé quelque chose de très élaborer mais bon… Il posa le petit panier repas entre aux et lui sourit.

« Te moques pas ce n’est pas très… » Puis il rit un peu gêné.

Parfois il était triste de ne as pouvoir manger ce qu’elle cuisiner. Il était sûr qu’elle était la meilleure cuisinière du monde. Mais de toute façon…Il ne se rappelait même plus du goût des aliments que sa mère lui faisait quand c’était encore un enfant. Il prit une tomate cerise de la salade composé et la porta aux lèvres de sa femme, souriant en coin en la regardant d’un air charmeur. Après cette fameuse salade, elle avait droit) une part de gâteau au chocolat, il savait que le chocolat était son péché mignon alors… Le reste du gâteau ? Ces filles, Camelia et Lorelia devaient le dévorer à l’heure qu’il était.

« Buon apetito »

Il sourit.

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MessageSujet: Re: "Je t'envoie mon cœur dans un baiser." [Pv : Ayame ]   Mer 31 Aoû - 23:20





« Doute que les astres soient de flammes,
Doute que le Soleil tourne,
Doute de la vérité même,
Mais jamais ne doute que je t'aime. ♥ »


On dit que le paradis est quelque chose d'indescriptible. Alors l'amour qu'Ayame portait pour son Giovanni devait probablement être le paradis, puisque lorsqu'elle était avec lui, tout était indescriptible. Au-delà de la perfection, au-delà du réel, c'était un merveilleux rêve, même mieux encore. Un rêve dont plus jamais elle ne voudrait sortir. Dire que tout ce qu'il lui avait fait là, était pour elle. Même si le repas était simple, pour elle, c'était juste parfait. Car tout l'amour qu'il mettait dans ce simple petit encas le rendait succulent. Et lorsque son ange lui dit qu'il l'aimait plus qu'elle. Elle ne put que lui tirer la langue telle une enfant et secouer la tête de gauche à droite afin de dire que ce n'était pas vrai. Elle ajouta par ailleurs en posant son index sur ses lèvres.

« - Ça, ça reste encore à voir ! »

Tous deux étaient à présent assis, sur la couverture qu'avait disposé Giovanni. Elle contre lui, lui la prenant dans ses bras. A vrai dire, rien que ces gestes d'attention que l'incube lui portait, faisait de la vie d'Ayame des moments de joie immense. Lorsqu'elle était avec lui, vraiment, c'était trop beau. Tout le monde dit qu'être avec la personne que l'on aime est magnifique, mais au fond, qui le ressent si fort qu'il le dit ? Ame elle, ne mentait pas lorsqu'elle disait qu'elle aimait son homme. Son coeur ne pouvait pas mentir et battait la chamade quand elle se retrouvait dans ses bras. Ses yeux étincelaient, le fixaient avec un amour inexplicable. Ses lèvres ne cessaient de vouloir ne serait-ce que frôler les siennes. L'endroit où elle se sentait le plus en sécurité, c'était tout contre lui. L'endroit où elle aurait pu mourir, c'était lorsqu'ils ne faisaient plus qu'un.

Dos à un arbre, ses mains posées sur le ventre de sa chérie, l'ange déchu embrassa son cou. Ce simple baiser la fit doucement frissonner. Il souriait. Elle aimait tant son sourire... La seule lueur d'espoir lorsque tout allait mal. Ce qui la faisait tenir dans ce monde de fous. Il lui murmurait qu'il était heureux, ce qui eut le don d'afficher sur le visage de la douce, un sourire plus grand encore qu'auparavant. S'il était heureux, et si leurs filles étaient en sécurité, c'était tout ce qui importait à la fragile humaine. La seule chose qui pouvait rompre ce moment si adorable, finit par être le corps d'Ayame, qui réclamait l'un de ses trois repas quotidien. Parfois, la blondinette regrettait de devoir manger alors que lui n'en avait pas besoin. Mais en même temps, elle pouvait cuisiner pour ses filles aussi, alors vite, cette « contrainte » devenait un réel plaisir.

« Te moques pas ce n’est pas très… »

C'est ce que lui dit son amour lorsqu'il lui montra le repas qu'il lui avait préparé. Elle eut vite fait de le couper en l'embrassant furtivement, et en lui disant, son regard océan plongé dans le sien.

« - C'est juste parfait ♥. »

Giovanni l'observait manger après lui avoir souhaiter « Bon appétit » en italien, et prit un malin plaisir à porter aux lèvres de sa petite femme une tomate cerise, qu'elle croqua avec amusement. Finalement, elle mangea toute la salade, qui était vraiment très bonne. Parfois, son chéri l'étonnait réellement. Non, sérieusement. Il ne mangeait pas, et pourtant, il cuisinait divinement ! Ce qui ravit le plus la miss, ce fut la part de gâteau au chocolat qui se tenait devant ses yeux. Alors là... C'était LE truc qu'il ne fallait pas lui donner, sous peine d'être dévoré avec une immense gourmandise ! Elle eut une petite idée pour qu'il soit encore meilleur. Et regarda son mari avec un air enfantin avant de lui adresser la parole, en lui tendant la part de dessert.

« - Ne', tu veux bien me le donner à manger ~ ? S'il te plaaaaît ♥ ! »

Elle afficha une nouvelle fois un immense sourire. A vrai dire, elle adorait lorsqu'il la faisait manger un peu comme on donne à manger à une gamine. Petit plaisir personnel, dirons-nous. En tout cas, après s'être bien amusé, et avoir engloutit le morceau de gâteau avec une grande gourmandise, la donzelle se recoucha sur son chéri, la tête sur son torse, et écouta les chansons qu'il avait apparemment choisi très soigneusement. Elle le fixait et prit une de ses mains dans la sienne. Puis elle ne put résister plus longtemps à l'appel de sa bouche sur la sienne, et vint l'embrasser langoureusement, venant titiller sa langue de la sienne. Quelques secondes après, ses douces lèvres vinrent se poser plusieurs fois sur son cou, avant qu'elles ne viennent susurrer à son oreille dans un chant.

« - Le jour où tu es tombé du ciel... L'amour a changé ma vie. Tu es mon ange providentiel... Je t'aimerai jour et nuit ~ »

Sa main libre vint caresser son bras de l'épaule jusqu'à sa main. Puis sa joue, alors que ses pupilles étaient posés sur son doux visage. Vraiment, elle avait trouvé la perfection. Elle avait un mari juste parfait. Parfois encore, elle avait du mal à comprendre pourquoi il l'avait choisi elle. Pourquoi est-ce que ce n'était pas une autre, et pourquoi c'était une simple humaine comme elle. Ses yeux pétillaient. Son visage arborait à présent un doux sourire, alors que quelques mèches de ses cheveux prenaient place entre lui et elle. Encore une fois, elle ne put s'empêcher de lui répéter; mais cette fois face à lui.

« - Comme je t'aime... »

La petite nippone semblait plongée dans ses pensées. Elle ne réfléchissait pourtant pas. C'était un peu comme si elle était dans un autre monde. Elle ne pensait plus à rien. Juste à lui... A son  « lui ». Pendant quelques secondes elle resta ainsi, puis secoua la tête afin de se reprendre, et finit par se demander ce qu'ils allaient faire ensuite. La lune était pleine, et il ne faisait pas très froid malgré la nuit qui s'était installée depuis un bon moment. Alors, quelque chose attira la demoiselle. Elle aperçut la guitare de son amour, et le questionna avec sa petite voix.

« - Tu en joueras... plus tard ? »

En tout cas, c'est ce qu'elle espérait. Ayame adorait entendre la voix de son Don Giovanni ~ Elle était... envoûtante ! Le lac luisait sous la lumière de la lune et des étoiles. Là encore, Ame eut une idée pour la suite. Idée qu'elle avait probablement eu auparavant (sauf que je m'en souviens plus et que j'ai la flemme d'aller voir plus haut *sort * Se baigner ! Cette soirée promettait d'être encore plus parfaite que ce qu'elle avait imaginé ♥. Un moment magique, rien que pour eux deux. Rien que pour leur amour. Ensemble, ils étaient invincibles...

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MessageSujet: Re: "Je t'envoie mon cœur dans un baiser." [Pv : Ayame ]   



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"Je t'envoie mon cœur dans un baiser." [Pv : Ayame ]

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